Un éleveur de Tan Rouge perd 70 volailles attaquées par une meute de chiens

agriculture saint-paul
Un éleveur de Tan Rouge perd 70 volailles attaquées par des chiens.
Un éleveur de Tan Rouge perd 70 volailles attaquées par des chiens. ©Jean-Léonus Barbe
Dans l’Ouest, un éleveur de Tan Rouge a perdu 70 canards et poules attaqués par une meute de chiens. Selon lui, il s’agit de chiens appartenant à des chasseurs de tangues "marrons" qui viennent sur son terrain la nuit.

Jean-Léonus Barbe est désespéré et en colère. Dimanche matin, au réveil, cet éleveur découvre un véritable massacre sur son terrain, à Tan Rouge, dans les hauts de l’Ouest.

Regardez le reportage de Réunion La 1ère :

A Tan Rouge, le désespoir et la colère d’un éleveur des hauts de Saint-Paul. Il vient de perdre ses volailles attaquées par des chiens. Reportage

Poules, coqs, canards

"J’avais environ 120 canards et 15 à 20 poules et coqs, explique Jean-Léonus Barbe. Il y en a plus de 30 qui sont morts, et d’autres prêts à mourir derrière". Dans la nuit de samedi à dimanche, son élevage de poules et de canard a été décimé par une meute de chiens.

Ecoutez le reportage de Réunion La 1ère ci-dessous :

Le troisième carnage

L’agriculteur est d’autant plus en colère qu’il ne s’agit pas de la première attaque. Mais ce troisième carnage risque de mettre en péril son exploitation.

Les éleveurs de volailles des hauts se plaignent souvent d'attaques de chiens errants ou de chiens qui ont des maîtres mais qui les laissent libres de circuler la nuit. En bande, les animaux se livrent à de véritables carnages.

Les chiens et chasseurs de tangues mis en cause

Cette fois, Jean-Léonus Barbe met en cause les chiens de chasseurs de tangues marrons qui viendraient la nuit sur son terrain. Il interpelle les pouvoir publics.

"Il y a des problèmes, l’ONF, l’Office National des Forêts, délivre des permis de chasse tangues dans la forêt, mais des gens chassent aussi sur des terrains privés, assure-t-il. Et quand la chasse est finie, ils continuent de chasser sans permis".

L’agriculteur chiffre ses pertes à environ 4000 euros. Il est à bout et envisage des représailles contre ces chasseurs marrons qui envahissent son terrain la nuit.