Le ROV, un robot sous-marin sur les traces du Ravenel au large de Saint-Pierre et Miquelon

saint-pierre (spm)
ROV Ravenel
Le ROV (Remotely Operated underwater Vehicle) est un petit robot sous-marin contrôlé à distance
C'est une nouvelle étape dans les recherches du Ravenel. Alors que le Drix poursuit sa cartographie de la zone, un drone sous-marin est désormais chargé de vérifier les fonds qui présentent des "anomalies" grâce au Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines (DRASSM).

Plus d'un mois après le début de l'opération Ravenel, c'est un nouvel équipement qui est arrivé sur le territoire pour espérer retrouver la trace de ce chalutier disparu en mer en 1962.

Le Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines (DRASSM) a dépêché sur place un ROV, un robot sous-marin capable de plonger à 100 mètres de profondeur pour filmer les zones qui pourraient abriter l'épave du navire autour de l'archipel.

snsm drassm
Le robot sous-marin du DRASSM a été embarqué à bord du Jaro 2 de la SNSM ©Jérôme Anger

Deux drones pour un seul objectif

 

Embarqués à bord de la vedette de la SNSM, une archéologue et un ingénieur géophysicien sont chargés de le faire plonger aux endroits que le Drix a détectés au cours de ses nombreux passages en surface pour cartographier les reliefs des fonds marins.

Lorsque le drone flottant repère des anomalies, le drone sous-marin va vérifier à l'aide de ses caméras s'il peut s'agir d'un morceau de cette épave d'une trentaine de mètres de longueur que tout l'archipel de Saint-Pierre et Miquelon espère trouver.

Cécile et Alexis du DRASSM
Cécile Sauvage, archéologue marine et Alexis Rochat, ingénieur géophysicien au DRASSM ©Jérôme Anger

Pour en savoir plus sur le fonctionnement de cette mission, Delphine Jeanneau a interrogé Cécile Sauvage et Alexis Rochat du DRASSM dans notre journal télévisé.