publicité

Des moyens pour l'administration pénitentiaire en Guadeloupe

Cette semaine, les 4 députés de la Guadeloupe avaient rendez-vous avec la ministre de la Justice. Il s'agissait d'exposer la détérioration de la situation pénitentiaire de la Guadeloupe. Devant les parlementaires, Nicole Belloubet  a pris de réels engagements 

© J-M. Mavounzy
© J-M. Mavounzy
  • 1ère
  • Publié le
En décidant de considérer la Guadeloupe comme un « territoire prioritaire du programme national de
construction de 15 000 places de prisons annoncé par le Président de la République », la
Ministre a annoncé aux 4 députés la mise en oeuvre de 3 chantiers prioritaires :
Tout d’abord, l’Etat augmentera, d’ici 2023 au plus tard, de 300 places supplémentaires la capacité du centre pénitentiaire de Baie-Mahault. 106 millions d’inscriptions budgétaires ont ainsi été budgétées dès cette année.

Deuxièmement, la reconstruction de la maison d’arrêt de Basse-Terre permettra d’augmenter de plus de 70 places sa capacité. Le marché public sera lancé dès 2018 pour une livraison au plus tard en 2023.

Troisièmement, la Ministre a annoncé la création d’un nouvel établissement pénitentiaire d’une capacité de 400 places qui permettra de désengorger les prisons préexistantes et d’améliorer la prise en charge diversifiée des détenus.
Parallèlement à ce programme d’investissement, 7 postes seront créés en février 2018, en plus des 16 emplois récemment créés et pourvus au sein des établissements pénitentiaires de la Guadeloupe.
Enfin, 220 millions d’euros seront engagés en Guadeloupe en 2018 pour améliorer les conditions de détention et de travail.

A l'issue de cette rencontre, Justine Bénin, Hélène Christophe-Vainqueur, Max Mathiasin et Olivier Serva se sont dits satisfaits des engagements pris par la Ministre. 

Sur le même thème

L'actualité la 1ère partout et à tout moment
Téléchargez l'application La 1ère
  • AppStore
  • Google Play