publicité

Un prédateur sexuel interpellé hier à Basse-Terre

L’homme semait la terreur dans le Chef-lieu. Il aurait violé quatre femmes depuis le lundi gras. Confondu par l’une d’entre elles, il a été interpellé hier et placé en garde à vue.
 

© L. Gaydu
© L. Gaydu
  • S. Prudent
  • Publié le
C’est le soulagement dans la région Basse-Terrienne, avec l’épilogue d’une affaire pour le moins sordide.
On ignore l’âge exact de l’individu actuellement entendu par les policiers mais il nous a été décrit comme plutôt jeune.
D’origine étrangère (dominicaise ou haïtienne), il serait sorti de prison, il y a quelques semaines.
On en sait peut également sur les circonstances exactes de son passage à l’acte. Sa première agression serait  intervenue dans la nuit du lundi gras, jour du défilé nocturne dans le Chef-lieu.
Depuis, pris dans ce qui s’apparente à une forme de frénésie, toujours en région Basse-Terrienne, 3 autres femmes, d’âges divers, ont été à leur tour les proies de ce prédateur.
C’est l’une de ses victimes qui, après l’avoir reconnu, a donné son signalement aux policiers. Des renseignements qui ont permis hier aux hommes de la Brigade anti Criminalité d’appréhender le présumé coupable.
Il est actuellement en garde à vue au commissariat de Basse-Terre en attendant sa probable présentation à un juge d’instruction.

Sur le même thème

  • police

    L'antenne guadeloupéenne du RAID inaugurée

    Une page d'histoire se tourne, le GIPN Antilles-Guyane devient le RAID Antilles-Guyane,  la 13ᵉ antenne (Recherche-Assistance-Intervention-Dissuasion) constituée de policiers d'élite.
     

  • police

    Le GIPN de Guadeloupe devient le RAID

    Comme sur l’ensemble du territoire, il y a désormais des RAID régionaux. Avec une conséquence immédiate non négligeable : Le RAID bénéficiera de plus de moyens matériels et humains pour une mission plus élargie.
     

  • police

    Une accusation d'abus de pouvoir contre la P.A.F.

    La Police aux frontières accusée d’abus de pouvoir par une avocate, pour avoir reconduit à la frontière une ressortissante haïtienne, sans respecter les règles de droit, selon Me Sarah Aristide, qui adresse une lettre ouverte à la PAF.

L'actualité la 1ère partout et à tout moment
Téléchargez l'application La 1ère
  • AppStore
  • Google Play