Un retour presque à la normale dans le fonctionnement du CHU de Guadeloupe

social
Entrée CHU surveillée par gendarmes
©Eddy M. Golabkan
La tension est retombée au CHU, après les tensions de la veille... L'accès à l'établissement de santé est de nouveau libre, mais sous haute surveillance des forces de l'ordre qui gèrent les entrées et les sorties.

Après les heurts qui ont opposé manifestants refusant l'obligation vaccinale et le pass sanitaire, les membres du collectif des organisations en lutte et les forces de l'ordre, ce lundi 10 janvier, les abords du centre hospitalier sont désormais surveillés. 

Ce mardi 11 janvier, gendarmes et policiers ont, très tôt, été postés à l'entrée de l'établissement, assurant la sécurité des patients, mais également du personnel médical. 

Si le passage pour tous les véhicules se fait sans contrôle, pour le personnel à pied, il faut toutefois présenter un pass sanitaire et un certificat de travail à la date du jour.

Ces nouvelles dispositions pour venir travailler ont pour but de rassurer la communauté médicale, explique le Professeur Pascal Blanchet, président de la Commission médicale d’établissement du CHU de Guadeloupe. "Les soignants doivent pouvoir venir travailler en toute confiance" ajoute-t-il. 

Les mesures ont aussi pour but de limiter le nombre de personnes à l’intérieur de l’établissement…

Pour le CHU, une page est tournée et la communauté hospitalière se dit prête à tendre la main à ceux qui voudraient rentrer dans les rangs…

©Guadeloupe

Après les affrontements violents de la veille, aucun incident n’est venu émailler cette journée… Même si une certaine tension reste toujours palpable aux abords du CHU.