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La rentrée prochaine déjà compromise pour les enfants de sans papiers ?

La rentrée prochaine s’annonce plus difficile que d’habitude pour les familles sans toit. Les conditions d’inscription sont devenues plus difficiles.

  • Par Chamsudine Ali
  • Publié le , mis à jour le
Jusqu’à l’année dernière la présentation d’une facture justifiant un domicile et la carte d’identité du propriétaire de la dite facture suffisait à faire inscrire un enfant auprès des services scolaires des mairies. Depuis quelques semaines,  le soit disant hébergeant doit aller signer une « attestation » d’hébergement certifiant une forme d’engagement.
Et beaucoup de familles n’osent pas le faire, alors qu’elles l’on fait volontiers il y a encore quelques mois. Une situation qui de fait, va laisser des enfants en âge d’être scolarisés, à l’extérieur des établissements.
Mais, cette mesure risque de se heurter aux syndicats d’enseignants qui eux exigent la scolarisation de tout enfants se trouvant sur le département, comme le dit la loi : Depuis la loi Jules Ferry du 28 mars 1882, l'instruction est obligatoire. Cette obligation s'applique à partir de 6 ans, pour tous les enfants français ou étrangers résidant en France.
Avec ses nombreux enfants qui ne vont plus à l’école depuis le début des expulsions, les principes fondamentaux de notre pays ne sont pas respectés. Même si, ce sont des responsables du camp des expulsés qui en partie s’y opposent pour « protéger ces enfants d’une vindicte de la part des enfants mahorais » ! Une situation difficile à imaginer mais cette hypothèse est avancée.
Cette fin d’année chaotique sera donc suivie probablement d’une rentrée compliquée en septembre prochain.

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