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Les exportations de perles à nouveau en hausse

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Dans sa dernière publication, l'ISPF (Institut de Statistiques de Polynésie Française) note qu'en 2014, les recettes à l’exportation des produits perliers progressent pour la deuxième année consécutive (+ 12 %). Les volumes exportés progressent de 6 % après trois années de baisse.

C'est une bonne nouvelle pour la deuxième ressource propre du pays après le tourisme. La part dans le total des exportations locales représente 69 % (contre 66 % en 2013). Le prix moyen de la perle augmente à 1 030 F.CFP (+ 1,5 %). Par ailleurs, les surfaces lagonaires utilisées pour la perliculture
augmentent à 8 300 hectares (+ 8,5 %).
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Les exportations de produits perliers sont réparties en trois catégories ; les perles de culture brutes représentent 98 % de la valeur des produits perliers exportés, et les ouvrages en perles 1,5 %. Le reste concerne les keishis, mabe et autres perles de culture brutes teintées.
La Polynésie française exporte aussi des coquilles de nacre, issues des activités perlicoles. En 2014, les exportations de nacre ont rapporté 200 millions de F.CFP (- 20 %).
En 2014, les exportations d’ouvrages en perles ont rapporté 120 millions de F.CFP (+ 7,5 %), légèrement moins qu’au cours des cinq dernières années (en moyenne 155 millions de F.CFP par an).

Record pour les perles de culture brutes

Les recettes à l’exportation des perles de culture brutes ont augmenté de 13 % pour atteindre 8,6 milliards de F.CFP. En progression pour la deuxième année consécutive, ces recettes représentent à nouveau 67 % de la valeur totale des exportations locales (+ 3 points sur un an), soit l’équivalent de 2010, après être tombées à 58 % en 2012.
Ces recettes correspondent à 8,4 millions de perles (+ 11 %), pesant un total de 14,3 tonnes (+ 6,4 %). Les volumes progressent moins vite que la valeur, et indiquent une hausse du prix unitaire du produit à l’exportation ; le prix au gramme progresse de 6 % à 600 F.CFP et le prix par perle de 1,5 % à 1 030 F.CFP.

Malgré ces évolutions positives, le niveau de recettes demeure faible ; il est supérieur à la moyenne des cinq dernières années, signe d’amélioration, mais demeure en deçà de la moyenne des dix dernières années et en deçà des réelles capacités du secteur.
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