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En attendant d'aller à l'ONU, Oscar Temaru prie à Manhattan

Comme chaque dimanche, le leader independantiste ne déroge pas à la messe. Ce 2 octobre, il s'est rendu à l'église Sainte Agnès sur la 4e rue à New-York. Une prière avant de militer pour la décolonisation mardi à l'ONU.

Oscar Temaru en compagnie de Richard Tuheiava. © T.Doom/Polynésie 1ère
© T.Doom/Polynésie 1ère Oscar Temaru en compagnie de Richard Tuheiava.
  • E.Tang/N.Szilagyi/T.Doom
  • Publié le , mis à jour le
"Je suis remonté 60 ans en arrière, toute la messe était en latin"...les mots d'Oscar Temaru ce matin à la sortie de l'église Ste-Agnès sur la 42e rue de Manhattan. Le leader indépendantiste était accompagné du vice-président de son parti Anthony Géros et du membre du CESC Patrick Galenon, également secrétaire général de la CSTP/FO. Une heure de messe à l'issue de laquelle Oscar Temaru est retourné à son hôtel se reposer, après avoir fait le point avec sa délégation sur les discours à tenir mardi.

Oscar Temaru explique à Titaua Doom que même à New-York, il a tenu à se rendre au culte :

Oscar temaru messe New York


Ce soir, c'est Edouard Fritch qui arrivera à New-York. Le président du Pays a beaucoup de rencontres prévues, avec notamment le 1er secrétaire de la délégation France Alexandre Diebolt, la chef de l'unité de décolonisation de l'ONU, Josiane Ambiehl, ou encore avec le président de l'assemblée générale de l'ONU, Peter Thomson.

Nucléaire, terres rares


Le président du Pays qui s'exprimera devant la 4e commission de l'ONU, avant la délégation indépendantiste, qui a prévu de donner la parole à au moins 10 personnes. Edouard Fritch insistera sur les 80% d'autonomistes qui ont voté pour le maintien de la Polynésie au sein de la République.

Il brandira aussi le tout nouveau statut de membre à part entière du pays au forum du Pacifique. De leur côté, les indépendantistes ont prévu de dénoncer les conséquences sanitaires des essais nucléaires et de montrer du doigt les responsabilités de la France. La délégation du Tavini parlera aussi des terres rares que la Polynésie pourrait exploiter si elle devenait indépendante. Il faut rappeler que seule la France peut décider d'organiser ou pas un référendum sur cette question. 


Les représentants polynésiens à l'ONU

 

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