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L'obtention d’une ETA devient obligatoire pour voyager en Nouvelle-Zélande

Le gouvernement maori lance une autorisation de voyage, similaire à l'ESTA utilisée pour entrer aux États-Unis. Elle s'appelle ETA et sera en vigueur le 1er octobre prochain. Il faudra payer entre 9 et 12 dollars néo-zélandais soit entre 650 et 860 Fcfp.
 

Vue du Aoraki, ou mont Cook, plus haut sommet kiwi. © FRASER CLEMENTS
© FRASER CLEMENTS Vue du Aoraki, ou mont Cook, plus haut sommet kiwi.
  • Polynésie la 1ère
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Elle est une des destinations préférées des Polynésiens... Jusqu'à présent, les touristes polynésiens n'avaient nul besoin de se munir d'un visa pour visiter la Nouvelle-Zélande. Cela va changer dès le 1er octobre. Le gouvernement maori va en effet mettre en application, dès le 1er octobre prochain, une autorisation électronique de voyage (ETA).

Le coût est compris entre 9 et 12 dollars néo-zélandais, soit entre 650 et 860 Fcfp. Il varie en fonction de la plate-forme utilisée pour effectuer sa demande : via l’application mobile, il revient à 9 dollars néo-zélandais (650  Fcfp) ; via le site web, il en coûtera 12 dollars néo-zélandais (860 Fcfp)


Disponible dès juillet


A l'instar des États-Unis avec l'ESTA, il sera obligatoire pour les voyageurs qui souhaitent se rendre en Nouvelle-Zélande, transit y compris, d’obtenir un "Electronic Travel Authority" (ETA) auprès des services d’immigration. Les demandes pour obtenir le visa seront disponibles début juillet. L'ETA sera valable 2 ans. Les équipages de compagnies aériennes et de croisière doivent également se munir d’un ETA valable pour 5 ans. Seuls les voyageurs australiens seront exempts de ce visa, comme les invités du gouvernement de la Nouvelle-Zélande et les personnes voyageant dans le cadre du Traité sur l’Antarctique.

Cette nouveauté vise à renforcer la sécurité aux frontières, accélérer le processus d’immigration, simplifier les formalités mais aussi afin de réduire les dépenses locales relatives aux infrastructures touristiques du pays. Les autorités néo-zélandaises avaient lancé la réflexion l'année dernière avant de prendre la décision fin décembre.

 

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