Monboo Va'a victime de contrefaçon par un industriel chinois

va'a tahiti
Monboo Va'a
©Facebook @Monboo Va'a
Matthieu Puigsarbe, fondateur de la marque Monboo Va'a, n'en revient toujours pas. Ses pirogues et ses rames, de véritables oeuvres d'art, ont été copiées par un industriel chinois. Déposer un brevet serait trop onéreux, il a décidé de porter plainte pour contrefaçons
Matthieu Puigsarbe, fabricant de pirogues, de paddles et de rames a eu la désagréable surprise de s'être fait copié sept œuvres.
L’INPI, l’institut national de la propriété industrielle lui conseille de déposer un brevet pour chaque création. Une procédure trop lourde pour lui et surtout trop onéreuse. Heureusement,  il a pu compter sur le soutien de la population et surtout sur celle des importateurs locaux.

Matthieu Puisargbé - Fabricant de pirogues, paddles et de rames 
©Polynésie 1ère

Les avocats lui conseillent d’attaquer au civil, mais à l’international la démarche est couteuse, les procédures sont longues et n’ont que peu de chance d’aboutir.

Il aurait pu saisir les douanes et demander le blocage de toutes les marchandises du fabricant chinois mais les clients de cet importateur auraient été pénalisés. Aussi, après pourparlers avec ces derniers, il a décidé de simplement porter plainte pour contrefaçons.

Iinterview de Monique Manes - Importatrice de pirogues, de paddles et de rames
©Polynésie 1ère

Le véritable auteur des dessins, Heiarii Metua, est très en colère.
©polynésie 1ere

Il a décidé de moins poster ses œuvres sur internet. Et tant pis pour sa notoriété, il mise sur le bouche-à-oreilles. Car s’il peut avoir un semblant de surveillance en Polynésie Française, alors que pour le reste du monde c'est moins évident.
Moboo vaa victime de contrefaçon