Le Progrès en ordre de marche

politique
Mouvement "Progrès"
©Réunion 1ère
Le premier meeting du Progrès a rassemblé un millier de militants à Sainte-Marie. Le mouvement présidé par Patrick Lebreton affiche ses ambitions notamment par une présence lors des prochaines élections municipales.
Pour les ténors du mouvement, la légitimité du Progrès est dans le nombre de militants et d'élus présents lors de ce premier meeting à Sainte-Marie. Patrick Lebreton, Jean-Claude Fruteau, Jean-Jacques Vlody ou encore Michel Vergoz ont réaffirmé leur appartenance au Parti Socialiste et leur soutien à l'action de gouvernement. Pour autant, leur volonté de se libérer de la tutelle d'une fédération tenue par "un clan" est confirmée. 
Si le sénateur Vergoz s'en est bien pris à cette opposition "stupide" de l'UMP, l'essentiel des remarques à peine voilées concernait la "gestion clanique" de la fédération socialiste. Jean-Claude Fruteau, secrétaire de cette fédération pendant 19 ans, allant même jusqu'à dénoncer une forme "d'hégémonie" sans jamais citer le nom de Gilbert Annette ou de ses proches.

Pour le président du mouvement, le Progrès a désormais vocation à rassembler au-delà des sections et des partis, mais aussi d'être présent aux prochaines échéances électorales. Le Progrès affiche donc ses ambitions, et en premier lieu, pour les municipales. "Nous avons 5 communes socialistes. Nous avons donc vocation à aller dans les 19 autres" affirme Patrick Lebreton qui préconise l'instauration de primaires si nécessaire pour la désignation des candidats. Le député-maire de Saint-Joseph estime ne pas être dans la dissidence, mais dans la "multiplication" pour faire avancer les socialistes "autrement".


 

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