publicité

Thierry Vaïtilingom nouveau président du Centre de gestion

16 sièges sur 20,  c’est ce qui a permis à Thierry Vaitilingom, le conseiller municipal de Saint-Louis, de battre le président sortant, Michel Dennemont et d’être élu à la présidence du Centre de gestion (CDG) ce mercredi matin 25 juin 2014.

© DR
© DR
  • Par Annecy Panon
  • Publié le
Dans ce scrutin, qui a pris fin ce mardi soir, deux listes s’affrontaient.  Celle de Michel Dennemont, président sortant du Centre de Gestion (CDG), et celle de Thierry Vaïtilingom, conseiller municipal de Saint-Louis. Cette élection pour la présidence du centre de gestion se fait par correspondance et concerne tous les fonctionnaires titulaires de la fonction publique territoriale à savoir les maires (sauf ceux de Saint-Paul et de Saint-Denis qui ne font pas partie du CDG), les présidents des EPCI, les représentants des CCAS et des caisses des écoles. 

Il y a quelques semaines, lors de l’élection de l’Association des maires, il avait été décidé d’une seule candidature pour ce scrutin à la présidence du Centre de gestion. Selon les ententes prévue, le fauteuil aurait dû revenir au président sortant, Michel Dennemont. Mais il se trouve qu’avec la candidature de Thierry Vaïtilingom, un proche de Cyrille Hamilcaro, cet arrangement ait été défait. 

Michel Dennemont conteste le vote de Cyrille Hamilcaro

Hier mardi 24 Juin, le maire des Avirons, Michel Dennemont, a contesté auprès du préfet la participation au scrutin de Cyrille Hamilcaro, ancien maire de Saint-Louis, condamné par la justice à cinq ans d’inéligibilité le 12 juin dernier.
L’ancien président de la CDG a réclamé l’annulation des votes de Cyrille Hamilcaro et donc par conséquent tous les bulletins de vote des agents communaux de Saint-Louis.
Selon l'entourage de Michel Dennemont : « Cyrille Hamilcaro a pris soin de signer cette enveloppe le 11 juin, mais elle est arrivée en préfecture le 12 juin. C'est cette date qui doit être prise en compte et à ce moment là il n'était plus maire. » Et pour cause, seul le maire peut cacheter, signer le pli global et garantir la validité de tous les bulletins de vote des agents. Le recours a finalement été rejeté par la commission électorale.

Le dépouillement a eu lieu ce mercredi matin à la préfecture. Par ailleurs il est à noter que les votes venant de Saint-Benoît, arrivés hors délai, et de Petite-Ile ont été invalidés par la commission électorale.

Sur le même thème

L'actualité la 1ère partout et à tout moment
Téléchargez l'application La 1ère
  • AppStore
  • Google Play