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L'actu dans la région : un trafiquant d'ossements humains incarcéré

Des pilleurs de sépultures malgaches, interpellés en possession d'une vingtaine d'os de fémurs, humains. Enquête pour fraude fiscale à Maurice. La famille Bolaki dans l'oeil du cyclone ! Comores les journalistes luttent pour la liberté de la presse.

© lexpressdemada.com
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  • Par Fabrice Floch
  • Publié le , mis à jour le
Fin juillet, la Sûreté urbaine de Madagascar interpelle un commerçant, soi-disant, spécialisé dans la vente de vanille et de clous de girofle. À son domicile, les inspecteurs découvrent des sacs contenant une vingtaine de fémurs humains. L'un des inspecteurs, en charge de l'affaire, avait appris, quelques jours plus tôt que l'individu avait participé au pillage d'un tombeau, en présence d'un membre de la famille des défunts. 
Le prévenu, aurait tenté d'échanger son butin, contre du saphir blanc de la région de Mahanoro, nous apprend lexpressmada.com.
Cette démarche a été fatale au pilleur de tombes. Inculpé en fin de mois, il a été incarcéré par le parquet de Toamasina. Le procureur de la région souhaite appréhender les complices dans les meilleurs délais.
Les ossements humains seraient utilisés dans les rites religieux malgaches.

Maurice : la lutte contre la fraude fiscale s'intensifie 

La famille Bolaki, commerçants installés et réputés de l'île sœur, vit dans la tourmente. Depuis un mois la Mauritius Revenue Authority (MRA) épluche les différents comptes des Baloki. Ils doivent s'expliquer sur la provenance des sommes, leurs différents revenus, leurs biens... Les inspecteurs ont relevé de nombreuses incohérences entre les déclarations des suspects et leurs relevés bancaires. Les sommes en jeu sont importantes. Defimedia.info évoque 52 millions de roupies, soit 1 294 800 euros. Si la famille Baloki est convaincue de fraude fiscale, elle devra payer une amende équivalente à 15 % des sommes dissimulées.

Comores : la liberté de la presse en question

Masiwa-Komor revient longuement sur la manifestation de soutien à Faïza Soulé Youssouf, correspondante du "Monde" pointé du doigt par le ministre de l'Intérieur, suite à son article sur les enjeux du référendum. Les journalistes comoriens dénoncent également l'agression d'Oubeidillah Machangama, journaliste radio, frappée par le ministre de l'Information de l'archipel. Lundi, les rédacteurs de différents organes de presse des Comores se sont regroupés pour dénoncer la censure que tentent d'exercer des élus.



 

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