Le mercredi des Cendres dans un collège catholique de Saint-André

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Le mercredi des Cendres dans un collège catholique de Saint-André
Le mercredi des Cendres dans un collège catholique de Saint-André ©Réunion La 1ère
C'est le mercredi des Cendres, les fidèles se retrouvent dans les églises pour des messes, mais aussi dans les établissements scolaires privés catholiques. Reportage à Saint-André.

"C’est un moment de communion, de partage et de préparation des 40 jours de carêmes". Ce mercredi des cendres est un temps fort de la vie de l’établissement d’Elly Chandra, le Directeur du Collège catholique Saint-Géneviève, de Saint-André.

"C’est une tradition tous les ans ici", explique-t-il. 500 élèves sont concernés. Parmi eux, 100 collégiens non catholiques qui peuvent assister à la messe s’ils le souhaitent. Les parents sont conviés également.

Regardez le reportage de Réunion La 1ère :

C'est le mercredi des Cendres, les fidèles se retrouvent dans les églises pour des messes, mais aussi dans les établissements scolaires privés catholiques. Reportage à Saint-André

Le sens du mercredi des Cendres

Dans son homélie, le père rappelle le sens du mercredi des Cendres, un jour de pénitence ou le croyant doit se rapprocher de Dieu. Il s’agit aussi et surtout d’un jour de jeune et d’abstinence jusqu’à pâques pour commémorer la résurrection du christ. "Une fête très importante", pour Maxime Fabien Savignan, élève de 3ème. "Hier, on a fait mardi gras, on a fait la fête, on s’est lâché, ils nous ont laissé faire ce qu’on voulait et aujourd’hui, on fait la messe pour se recueillir".

Le Carême pour les jeunes

Sa camarade Charlotte Grosset, confie qu’elle respecte scrupuleusement le carême. "Aujourd’hui, je jeûne comme le pape nous l’a demandé. Pendant tout le carême, je ne mange pas de viande, je prie le matin  et je n’utilise pas mon téléphone".

Comme le veut la tradition, ce premier jour du Carême est marqué par l’imposition des cendres. Le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque élève, en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu.