Les passagers du Costa Mediterranea attendus, mercredi, à La Réunion

coronavirus le port
Le Costa Mediterranea doit accoster mercredi, au Port de la Pointe des Galets.
Le Costa Mediterranea doit accoster mercredi, au Port de la Pointe des Galets. ©Imaz Press
Le Costa Mediterranea doit accoster mercredi 11 mars, à La Réunion, mais à bord, la colère gronde. Les passagers, dont 300 Réunionnais, n'ont pas posé le pied à terre depuis plus d'une semaine. Plusieurs escales ont été annulées.
 
Un nouveau bateau de croisière est attendu à La Réunion. Le Costa Mediterranea doit accoster mercredi 11 mars, au Port de la Pointe des Galets, mais à bord, la colère gronde.
 

Près de 300 Réunionnais à bord

Les passagers demandent le remboursement de leur croisière. Près de 300 réunionnais font partie du voyage. Ils expliquent qu'ils devaient faire le tour des îles de l'Océan Indien et débarquer à Maurice, aux Seychelles et à Madagascar.

Regardez le reportage de Réunion La 1ère : 
©reunion
 

Pas d'escale à Madagascar et aux Seychelles

En raison de l'épidémie de coronavirus, les escales n'ont pas eu lieu à Madagascar et aux Seychelles. Les autorités malgaches ont annulé l'escale dans la grande île. Les passagers du Costa Méditerranéa n'ont pas posé le pied sur la terre ferme depuis plus d'une semaine maintenant.
 

Des vérifications sur les passagers

Ce lundi, la préfecture de Saint-Denis et le Grand-Port maritime confirment que le navire pourrait accoster à La Réunion mercredi, comme prévu. D’ici-là, l’Agence Régionale de Santé doit réaliser les vérifications nécessaires pour s’assurer qu’aucun des passagers ou membres d’équipage n’est porteur du Covid-19. A bord, un passager explique qu'ils sont 800 à avoir signé une pétition pour demander le remboursement de leur voyage.
 

Des manifestations au Port

Il y a huit jours, quelques manifestants s'étaient rendus sur la darse pour empêcher le débarquement d’un bateau de croisière. Ils craignaient que ses passagers importent le Covid-19 sur l’île. Jeudi, la police avait été déployée pour permettre aux passagers de l’Aïdablu, des Allemands pour l’essentiel, de descendre sur le quai afin de visiter l'île durant deux jours.