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Saint-Benoît : les deux policiers blessés et le tireur suspecté de radicalisation, hospitalisés

Deux policiers, légèrement blessés, et le forcené suspecté de radicalisation hospitalisés au CHU. Les hommes du GIPN ont été pris pour cible par l’individu qu’ils venaient interpeller. Le forcené était armé d’un fusil à pompe.

© Nathalie Rougeau (Réunion 1ère)
© Nathalie Rougeau (Réunion 1ère)
  • Par Fabrice Floch
  • Publié le
Les précautions prises par les policiers pour interpeller un homme suspecté d’être un islamiste radical (fiché S) n’ont pas suffi à éviter que deux hommes du GIPN soient blessés.
A 6 heures ce jeudi 27 avril 2017, la sûreté départementale, renforcée par le Groupe d’Intervention de la Police Nationale, entre dans la résidence Frangance à Saint-Benoît.
En quelques secondes, la porte de l’appartement est ouverte et les policiers armés, casqués et protégés par des gilets pare-balles investissent les lieux.
L’effet de surprise escompté ne fonctionne pas complètement. Le suspect se saisit d’un fusil à pompe et tire à deux reprises. Deux représentants des forces de l’ordre sont légèrement blessés. Leurs collègues ripostent, le forcené est neutralisé.
 
Le préfet salue le travail des policiers
 
Les deux policiers et le suspect blessés ont été admis au CHU de Saint-Benoît. Les inspecteurs de la Sûreté départementale attendent désormais que le bénédictin soit remis de ses blessures pour l’entendre sur les raisons de son armement et sur ses intentions.
Les gendarmes de la compagnie locale enquêtent sur les circonstances dans lesquelles s’est déroulée cette fusillade.
Le préfet de La Réunion a salué le professionnalisme et l’engagement des policiers blessés au cours de cette intervention (lire ci-dessous).

 

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