Enlèvement présumé d’une fillette à Bras-Fusil, l’enquête se poursuit

faits divers saint-benoît
Gendarmerie de La Réunion.
Gendarmerie de La Réunion. ©Imaz Press

Ce vendredi matin, une vingtaine de gendarmes menait une enquête de terrain auprès du voisinage de la famille de la petite-fille. Sa maman sur place a livré la version des faits de l’enfant. L’hypothèse de l’enlèvement est envisagée.

La petite fille de 5 ans a été récupérée en larmes hier, jeudi 18 mars, aux abords d’un champ de cannes de Saint-André par un cycliste. De nombreuses questions se posent autour de cette affaire. Comment cette enfant habitant Saint-Benoît s’est-elle retrouvée dans la commune voisine ? S’agit-il d’un enlèvement ?

L’hypothèse semble retenue par les gendarmes qui menaient ce vendredi matin une enquête de voisinage. Ils étaient près d’une vingtaine à recueillir des témoignages pour obtenir des informations afin de retrouver la personne qui aurait tenté d’enlever la petite fille.

Le reportage de Nathalie Rougeau et Géraldine Blandin

Enlèvement supposé d’une fillette, le ravisseur aurait attiré l'enfant avec des bonbons

La fillette a disparu pendant près de 2 heures

Les parents de la fillette ont accepté de revenir ce matin sur les lieux de sa disparition. Vers 14h, la petite fille se trouvait devant sa résidence à Bras-Fusil, quand un homme se serait approché de la bande d’enfants qui jouait dans la cour au pied des immeubles.

D’après une de ses camarades de jeu, l’homme aurait garé sa voiture et aurait proposé d’aller acheter des bonbons avec les enfants. La petite-fille a ensuite disparu pendant près de 2 heures, avant d’être retrouvée. Elle a alors été prise en charge et été conduite au CHU Nord. Des analyses médicales sont en cours.

L’enfant retrouvée à Saint-André

D’après le témoignage de la maman de la fillette, l’homme aurait entendu à la radio l’annonce de la disparition de l’enfant. L’homme choqué, la petite fille aurait pu ouvrir la portière de la voiture et s’enfuir, selon la mère.

Les habitants du quartier sont sous le choc. Hier, jeudi 18 mars, le voisinage s’est associé aux gendarmes pour les recherches.