Trois hommes interpellés pour braconnage de palmistes rouges à Saint-Benoît

faits divers
Choux de palmistes saisis
Choux de palmistes saisis ©Parc national de La Réunion
Trois braconniers présumés de palmistes rouges ont été déférés, lundi dernier, au tribunal de Saint-Denis. Ils sont placés sous contrôle judiciaire en attendant leur jugement le 8 octobre prochain.
Trois braconniers présumés de palmistes rouges seront devant la justice le 8 octobre prochain. En attendant leur jugement, ils sont placés sous contrôle judiciaire. Ces trois hommes ont été déférés au tribunal de Saint-Denis lundi dernier. Ils sont accusés d’actes de braconnage de palmistes rouges.
 

49 choux de palmistes

Le 4 juin dernier, ils ont été interpellés à Saint-Benoît, par les inspecteurs de l’environnement du Parc national de La Réunion. Entendus par les gendarmes, les trois hommes détenaient 49 choux de palmistes et des branches de Bois cassant. Les choux de palmistes saisis ont été donnés à un foyer d’accueil médicalisé pour adultes handicapés.
 

Une espèce endémique

Dans un communiqué, le Parc National affirme que les "opérations de surveillance et de contrôle se poursuivent et mobilisent tout au long de l’année l’ensemble des acteurs de cette lutte essentielle pour préserver le palmiste rouge, espèce endémique, et l’ensemble de l’écosystème réunionnais".

"Le palmiste rouge est une espèce unique au monde. Il y a moins de 100 ans, elle était très présente, partout dans l’île. Si elle disparaît de La Réunion, elle disparaît de la planète, rappelle le Parc National. En les braconnant, ce n’est pas seulement une espèce d’arbre qu’on fait disparaître, c’est toute une forêt, un écosystème et un paysage, inscrits au Patrimoine mondial de l’UNESCO".
 
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