La défense de la francophonie au cœur de l'engagement politique d'Alain Frecker

Originaire de Saint Pierre et Miquelon, Alain Frecker a oeuvré pour la francophonie chez nos voisins Canadiens. Il a veillé à ce que la langue française soit toujours enseignée à l’institut Memorial de Terre et Neuve.

© SPM la 1ère
© SPM la 1ère
  • Par Anne-Claire Revert
  • Publié le , mis à jour le

Georges Alain Frecker est né à Saint-Pierre le 29 juin 1905. Issu d’une famille britannique, il est le petit-fils de John Peter Frecker, consul des Etats-Unis à Saint-Pierre et Miquelon. Son grand-père crée l’American House, un commerce de marchandises en tout genre importées par bateau de Terre-Neuve.

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À l’âge de 13 ans, Alain Frecker quitte l’archipel pour Halifax pour y suivre des études d’ingénieur militaire. En 1934, il s’installe à Saint Jean de Terre-Neuve et débute sa carrière dans l’enseignement en prenant la tête du département d'ingénierie de l'université Memorial.
 

Une carrière au service de la francophonie


En 1939, Alain Frecker se lance en politique à Terre-Neuve. D’abord comme sous-secrétaire à l'éducation et sous-ministre de l'éducation. En 1959, il devient ministre de l'Éducation avant d’être nommé en 1964 ministre des Affaires Provinciales.

À sa retraite, il est fait chancelier de l'université Memorial de Terre-Neuve. Et en 1972, il reçoit la médaille de service de l'Ordre du Canada pour l'excellence dans tous les domaines d'activité de la vie canadienne. 

Durant toute sa vie, Alain Frecker n’a jamais oublié ses origines françaises et son archipel qui l’a vu naître. Il est à l’origine de l’institut français mémorial à Saint-Pierre et Miquelon, qui sera renommé institut Frecker pour lui rendre hommage. Georges Alain Frecker meurt le 30 septembre 1979 à l’age de 74 ans.

Son portrait réalisé par Alexandra Hernandez : 

 

 

 

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