Les déchets marins au service de l'artisanat à Saint-Pierre et Miquelon

art saint-pierre (spm)
Verre Terre & Mer
Anne-Cécile et France-Lise Hossan ont lancé leur micro-entreprise Verre Terre & Mer. ©SPM la 1ère
Des objets de décoration uniques et recyclés, c'est ce que proposent France-Lise et Anne-Cécile Hossan. Ces deux artisans ont lancé leur micro-entreprise Verre Terre & Mer et mettent en vente leurs créations à Saint-Pierre.

Tout doit être recyclé. C'est l'objectif d'Anne-Cécile et de sa mère France-Lise Hossan. Installées dans l'archipel depuis 2019, ces deux artistes amateurs sont vite charmées par les paysages de l'archipel.

À lire aussi : En ouvrant son atelier de poterie, la Saint-Pierraise Carine Paturel a fait d'une passion sa nouvelle vie

Au fil de leurs balades, elles commencent à collecter divers éléments que la nature peut leur offrir : verre poli, bois, coquillages... Tout est source d'inspiration pour créer des objets de décoration. 

Si on trouve des morceaux de plastique, des petits déchets que les oiseaux pourraient ingérer, on essaye de les ramasser.

France-Lise Hossan

D'un passe-temps à la micro-entreprise 

D'abord un passe-temps, leur activité prend de l'ampleur. Il y a quelques mois le duo crée sa micro-entreprise, avec l'aide de la Cacima. Verre Terre & Mer s'officialise, les ventes débutent dans une boutique de Saint-Pierre. 

Des guirlandes d'oursins, tableaux en verre poli ou sculptures de phares en bois récupéré sont exposés à Céramique et Papoterie, l'atelier boutique de la céramiste Carine Paturel. 

 

Des objets uniques et 100% recyclés

La démarche est claire : tout doit être récupéré. En plus de cette volonté, les créations sont souvent aux couleurs de l'archipel : homards, baleines, phares...

Verre Terre & Mer
Tous les objets de Verre Terre & Mer sont 100% recyclés. ©SPM la 1ère

Ces derniers temps, France-Lise répond à la demande de ses clients et passent de longues heures à créer des baleines en verre poli. Du verre poli collé sur des fonds de cagette en bois découpés.  

Le reportage de Marie Paturel et Anastasia Laguerra :