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Deux ans après, les traces de Maria demeurent en Guadeloupe et à la Dominique

cyclones
bananeraies de Guadeloupe après Maria
©Guadeloupe La 1ère
L’ouragan catégorie 5 avait durement impacté le sud Basse-Terre et l’archipel des Saintes. Sur l’île de la Dominique, les stigmates sont encore là, deux ans après. Maria a fait 30 morts et 34 disparus, 90% des habitations ont subi des dégâts.
Sur l’île de la Dominique les stigmates sont encore là, deux ans après. Maria a fait 30 morts et 34 disparus, 90% des habitations ont subi des dégâts.
Maria à la Dominique
©Guadeloupe la 1ère
Le témoignage de Julius Thimothy, un chef d’entreprise de l’île aux 365 rivières. Un témoignage recueilli par Colette Borda, 6 mois après le passage de l’ouragan.

Julius Thimothy


Des vents moyens de 80 à 150 Km/h, avec des rafales à plus de 200 Km/h, et d’importants cumuls de pluie. C'est ce que la Guadeloupe a vécu, il y a tout juste deux ans. L’agriculture a été fortement impactée, particulièrement dans le sud Basse-Terre et les îles du sud. 100% des bananeraies ont été détruites, y compris les plantations situées en Grande-Terre.
Depuis, la production a repris de manière progressive. Comme l’avait annoncé la profession, il faudra attendre 2020 pour retrouver le volume produit avant Maria. Car le groupement a choisi de relancer cette culture en renforçant le principe d’une «banane durable».

Josiane Champion Guadeloupe La 1ère

Bananeraies du Sud Basse-Terre
Côté vente, la banane guadeloupéenne et avec elle, la banane des Antilles, a dû mettre en place une véritable stratégie pour reprendre et garder sa place sur le marché français

Josiane Champion Guadeloupe La 1ère


 
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