#Generation2000 : Aure Fronton ou l'importance du lien familial

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Le mois dernier, la mémoire du pays a été revisitée un peu partout dans l'archipel. Et les jeunes ne sont pas en reste. A l'image d'Aure, bien encadrée par ses parents, cette adolescente de la Côte-sous-le-vent a soif de savoir.

Elève en 1ère S au lycée Gerville Réache de Basse-Terre, Aure Fronton, 17 ans, ne manque jamais une occasion de passer du temps en famille. 

Comme en ce 27 mai, jour de commémoration de l'abolition de l'esclavage en Guadeloupe... C'est sur le site de Bovis qu'elle rejoint ses grands-parents.
Sur ces terres marquées par la douleur de cette tragédie humaine, Gaston Nicolas, son grand-père assure son devoir de transmission. Pour lui, passer du temps avec ses petits-enfants n'a pas de prix. Il espère d'ailleurs que toutes les histoires, tous les enseignements qu'il distille passeront de génération en génération. 

C'est donc accompagné de son épouse et de deux de ses petits-enfants que Gaston a fait visiter le village artisanal organisé par l'Ordre des gardiens du patrimoine de Guadeloupe. Au-delà des créations, c'était aussi l'occasion d'en découvrir davantage sur une autre époque et sur le savoir-faire local.

Aure, le sourire aux lèvres, se souviendra de cette journée.