La banane au cœur du jeu éducatif "Pòyò Ti-Nain"

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La banane au cœur du jeu éducatif "Pòyò Ti-Nain" ©Paul-Henri Schol - Guadeloupe La 1ère
Il est possible de tout apprendre sur la production bananière en s'amusant, avec le jeu imaginé par une passionnée, Nancy Bureau, fondatrice du Musée de la banane, en Guadeloupe. Le jeu éducatif "Pòyò Ti-Nain" valorise la banane des Antilles et permet de bonnes parties de détente et de rire ! Voyez plutôt !

Le "Pòyò Ti-Nain", vous le savez, c'est l'appellation créole d'une variété de banane, en Guadeloupe.

C'est aussi, désormais, un nouveau jeu éducatif, conceptualisé, en 2016, par Nancy Bureau, la fondatrice du Musée de la Banane de Trois-Rivières, avec le concours de sa fille.

Le jeu a été testé, pour la première fois, dans une école élémentaire "Bourg 2" de Sainte-Rose. Les élèves se sont beaucoup amusés, à en croire les cris de joie et les rires, lors de cette séance de découverte. Ils ont aussi beaucoup apprécié de jouer, tout en apprenant les tenants et les aboutissants de la production bananière, l'un des fleurons du secteur agricole de l'archipel.

Ce que le jeu m'a apporté, c'est beaucoup plus de renseignements sur la banane, ce que la banane apporte, les vitamines de la banane.

Shanty, élève de CM1

C'était très cool ! En vrai, c'est un bon jeu. Tout le monde peut y jouer. Tout le monde peut s'amuser. Et le gagnant, ben, il est content !

Matthéo, élève de CM1

C'est donc un nouvel outil de promotion et de valorisation de la banane antillaise que propose Nancy Bureau.

Nous avons réfléchi et nous avons créé un jeu, pour être en totale immersion dans une plantation de bananes, afin que les enfants comprennent toutes les étapes de la plantation, de la jachère, à la vente de la banane dans les étals de l'Hexagone.

Nancy Bureau, conceptrice du jeu "Pòyò Ti-Nain"

Je jeune public peut alors aussi s'intéresser à ce secteur d'activité, dans lequel les métiers sont nombreux.

Il ne s'agit pas simplement de planter la banane. Il y a des agriculteurs, bien sûr, il y a aussi des salariés : des chefs d'équipes, des directeurs d'exploitation, nous avons besoin de plombiers, nous avons besoin de conducteurs d'engins, d'électriciens, puisqu'il y a aussi des bâtiments. Donc, c'est un secteur dans lequel on peut trouver énormément de possibilités.

Guy Adolphe, vice-président du Groupement Les Producteurs de Guadeloupe

Reportage : Paul-Henri Schol 
Montage : Thierry Gayadine-Harricham
Mixage : Alex Boutin