Les "bulles sanitaires" des défilés carnavalesques peuvent être améliorées

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Carnaval à Basse-Terre
©Th. Philippe
La préfecture a publié son bilan des défilés autorisés de dimanche dernier. Les groupes et les services de l’Etat ont convenu une bulle sanitaire pour permettre d’avoir des défilés et un carnaval cette année. Globalement, le préfet de région tire un bilan positif en souhaitant des améliorations

Deux points noirs tout de même : d’abord, le port du masque pour les participants. Il ne s’est pas maintenu tout au long du parcours défini. Ensuite, deuxième point sombre, le couvre-feu, visiblement, il n’a pas été beaucoup respecté dimanche dernier, cela a fait tiquer le Préfet de région.

Il y a des axes d’amélioration. Des améliorations dans l’organisation. L’Agence Régionale de Santé propose un soutien technique aux professionnels de santé requis par les groupes. Ils pratiquent les tests de détection du covid avant le départ. Un appui logistique pour permettre de fluidifier et de multiplier ces tests. Il faut au préalable que chaque groupe ou mouvman se déclare auprès de la préfecture.
L’Etat rappelle que les tests sont gratuits jusqu’à fin mars. Un travail de concertation qui va se poursuivre entre les différents partenaires. Alexandre Rochatte souligne que les déboulés « sauvages », « non encadrés » favorisent la transmission et la circulation du virus. Ils présentent un risque majeur, hors de la bulle sanitaire mise en place.

Deuxième catégorie d’amélioration. Elle va sans doute beaucoup intéresser. Un coup de pouce financier pour les groupes qui rencontrent des difficultés est proposé. La direction des affaires culturelles de l’Etat, les conseils régional et départemental vont financer des appels à projet de tous ces groupes. Sous-entendu, des groupes qui s’inscrivent dans la démarche de la bulle sanitaire de la préfecture.