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Méfiez-vous de la drogue du violeur

Guadeloupe La 1ère vous propose ce soir le témoignage d'une jeune femme victime de la drogue du violeur. Elle raconte comment une soirée entre amis a failli mal tourner. Ces substances mélangées à un verre d'alcool peuvent conduire à des malaises et à des amnésies.

© bref
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  • Guadeloupe La 1ère (Documentation : Doctissimo)
  • Publié le , mis à jour le
C'est un produit stupéfiant souvent utilisé à des fins de soumission chimique, ce qui lui a valu son surnom de drogue du violeur. Versées dans le verre des victimes, certaines substances annihilent toute velléité de résistance et entraînent une amnésie partielle de la soirée. Ce phénomène inquiétant touche prioritairement les femmes et les jeunes. Une jeune femme témoigne aujourd'hui. Elle déclare en avoir été victime mais n'a pas été violée. C'était à l'occasion d'une sortie dans une boîte de nuit. Elle raconte comment sa soirée a pris une tournure inhabituelle et déroutante.
LA DROGUE DU VIOLEUR



 

 

Les femmes et les jeunes sont les premières victimes

Les faits surviennent principalement au domicile de la victime ou de l'agresseur ou dans un lieu festif. Les médicaments les plus souvent utilisés par les criminels sont des benzodiazépines, et dans une moindre mesure d'autres sédatifs comme les antihistaminiques, les analgésiques, des anesthésiques (dont le fameux GHB) et des antidépresseurs. Une amnésie (52 % des cas), des troubles de la vigilance (39 %), des lésions traumatiques (31 %) et des troubles visuels (6 %) sont les symptômes les plus souvent décrits qu'ils soient en rapport avec les substances consommées ou secondaires à l'agression.

De telles agressions doivent être suspectées lorsque des troubles du comportement (confusion, désorientation, amnésie, trouble de la vigilance) sont associés à des signes d'agressions (trace de coups, désordres vestimentaires…) et/ou un vol (carte bleue, chéquier…). En cas de doute, vous devez  faire l'objet d'une prise en charge spécifique dans un service d'urgences médicales ou médico-judiciaires qui réalisera les prélèvements biologiques adaptés (sang, urines et éventuellement cheveux) et vous incitera à porter plainte. N'oubliez pas que des associations d'aide aux victimes pourront également vous soutenir.

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