Nouveau rebondissement dans le dossier des émeutes urbaines dans l’agglomération pointoise en novembre et décembre dernier

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Sainte-Rose la Boucan
. ©Ludivine Guiolet-Oulac
5 nouvelles personnes ont été mises en examen hier après-midi au tribunal de Fort de France pour association de malfaiteurs en bande organisée. Elles ont toutes été placées en détention provisoire.

L’enquête sur les émeutes urbaines de novembre et décembre dernier a franchi un nouvelle étape. Vendredi après-midi, 5 nouveaux individus ont été mis en examen par les deux juges d’instruction de Fort de France en charge du dossier puis placés en détention provisoire.
Il leur est reproché d’avoir participé à des réunions préparatoires aux faits. Participation qui leur vaut d’être mis en examen pour association de malfaiteurs en vue des commettre des attroupements armés, des destructions par incendie et des extorsions en bande organisée. Ils encourent jusqu’à 10 ans d’emprisonnement.

L’identité des 5 personnes n’a pas été rendue publique par les autorités judiciaires. En revanche, l’avocate Lorenza Bourjac s’est montré davantage prolixe. Dans un communiqué diffusé cette semaine sur les réseaux sociaux, elle indique que l’un des 5 est Daniel Lapilus, son client, plus connu sous le pseudonyme de Gargamel.

Cette deuxième série d’interpellations intervient 5 mois après la mise en examen de 8 personnes, dont un policier du commissariat de Pointe-à-Pitre. Et le dossier semble loin d’être clos puisque les investigations se poursuivent a tenu à préciser Clarisse Taron, procureur de la République à Fort de France