Obligation vaccinale : une marche silencieuse mettant en avant les personnels suspendus

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Marche silencieuse du Collectif d'organisations en lutte contre l'obligation vaccinale - 10/02/2022
Marche silencieuse du Collectif d'organisations en lutte contre l'obligation vaccinale - 10/02/2022 ©Eddy Golabkan
Ils sont toujours mobilisés et ils refusent toujours la vaccination, contre la Covid-19. Les personnels de santé suspendus étaient dans les rues de Pointe-à-Pitre, ce jeudi matin. Objectif : rappeler à la population guadeloupéenne qu'il y a des personnes qui souffrent, localement.

La mobilisation en soutien aux personnels des établissements de santé suspendus, parce qu'ils ont refusé la vaccination contre la Covid-19, se poursuit.
Ce jeudi 10 février 2022, les militants du Collectif d'organisations en lutte contre l'obligation vaccinale s'étaient donné rendez-vous, à 9h00, devant le Centre hospitalier universitaire (CHU), point de départ d'une marche silencieuse jusque devant la sous-préfecture de Pointe-à-Pitre, en passant par la rue Frebault, dans le centre-ville.

Ceux qui ont été écartés de leur poste et qui se retrouvent sans salaire, qu'ils soient infirmiers, aides-soignants, ou encore aides médico-psychologiques, étaient appelés à participer massivement à cette manifestation, comme le précise Jocelyn Zou, du syndicat FO Pompiers et l'un des porte-paroles du Coléktif :

Jocelyn Zou ©Eddy Golabkan et Rémi Defrance - Guadeloupe La 1ère

Le cortège a fait des haltes, pour permettre à la population de lire les écriteaux que les militants arboraient.
Objectif : attirer l'attention de la population, sur la situation des familles désormais sans ressources, en mettant en avant les personnes concernées.

Marche silencieuse du 10/02/2022 ©Rémi Defrance - Guadeloupe La 1ère

Ils étaient ainsi plusieurs centaines à défiler, dont Roland, Céline et Lylda :

Les personnels suspendus se rappellent au bon souvenir de la population guadeloupéenne - 10/02/2022 ©Eddy Golabkan et Rémi Defrance - Guadeloupe La 1ère

Et c’est encore sans un bruit que tout ce monde s’est dispersé.