Coronavirus : parler fort peut générer plus de 1000 gouttelettes contaminées par minute

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Courbe étude goutellettes
©PNAS
Une équipe de chercheurs américains vient de publier les résultats d’une étude chez des porteurs asymptomatiques dans un environnement confiné sur les fameuses gouttelettes qui  seraient émises lorsque l’on parle. Sans grande surprise les conclusions plaident en faveur du port du masque
Selon une étude américaine publiée dans la revue PNAS, les postillons issus de la toux et des éternuements ne sont pas les seuls vecteurs de transmission du coronavirus. La parole peut aussi être un vecteur de transmission. Une personne contaminée par le SARS-COV-2 pourrait projeter plus de 1000 gouttelettes contaminées par minute en discutant vivement.

Selon les chercheurs,

"Cette visualisation directe démontre que la parole normale génère des gouttelettes dans l'air qui peuvent rester en suspension pendant des dizaines de minutes ou plus, et sont éminemment capables de transmettre une maladie dans un espace confiné".


Ecoutez les précisions de Sébastien Gilles
 

Expérience gouttelettes, explications de Sébastien Gilles


Ces travaux pourraient permettre de comprendre un peu plus l’importante contagiosité du SARS-COV-2, et donc l'importance du port du masque du port du masque.


 
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