Une virée à moto entre femmes pour défendre de grandes causes

sécurité
Toutes en moto, sortie Sécurité routière, journée de la femme, endométriose
"Toutes en moto", une manifestation de motardes mais pas que... ©Eddy M. Golabkan
"Conduisons nos vies ! ", c’est le slogan d’une manifestation organisée, ce dimanche 13 mars, par la Sécurité routière, et dans le prolongement de la journée des droits des femmes du 8 mars. Des femmes à moto ont parcouru un trajet entre le vélodrome de Baie-Mahault et la préfecture à Basse-Terre.

La journée internationale des droits des femmes, c’était le 8 mars, mais elle continue d’être célébrée, et de multiples manières. Elle trouve un prolongement, ce dimanche 13 mars. Dès 8 heures, ce matin, des dizaines de femmes ont enfourché leur moto pour participer à une manifestation organisée, entre autres par la Sécurité routière.

Parmi les victimes de la route, très peu sont des femmes. Elles sont donc des exemples à suivre. Les femmes sont par ailleurs de plus en plus nombreuses à enfourcher la moto.

La manifestation était une nouvelle occasion de sensibiliser à la vulnérabilité des deux-roues sur les routes, - ils représentent en moyenne chaque année 36% des tués en Guadeloupe -, et au respect des règles.

©Guadeloupe


Un message de sécurité et de prévention portées par chacune... Et pour la première édition de cette virée entre femmes, les motardes ont choisi de soutenir une autre cause chère à l'organisatrice de l'événement, Awatef Chitour : l'endométriose qui touche une femme sur 10 en Guadeloupe. 

©Guadeloupe


Sur la route, les dames ont été rejointes par des messieurs, venus les soutenir dans leur périple jusque dans le chef-lieu. 
Un convoi bon enfant qui ne doit pas faire oublier que la route se partage. Depuis le début de l'année, 3 motards ont perdu la vie, dans le département. 

Le jeudi 17 mars prochain, la préfecture ouvrira les Assises de la sécurité routière. L’une des sept tables-rondes concernera les deux-roues motorisés.

A (re) voir le reportage d'Eddy M. Golabkan et Ludovic Gaydu :