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L'association de défense des résidents de Maya attaque l'ex HLM et la SEMSAMAR

L'association de défense des résidents de Maya accuse les bailleurs ex HLM et SEMSAMAR d'avoir menti sur la surface habitable des maisons habitées depuis plus d'une dizaine d'années. L'association évoque des tromperies à grande échelle. Des accusations très graves réfutées par la SEMSAMAR. 

des travaux de rénovation à Maya © SD
© SD des travaux de rénovation à Maya
  • José Charles Nicolas
  • Publié le , mis à jour le

Des surfaces habitables à géométrie variable 


Les maisons du lotissement Maya de Macouria, ont été construites il y a plus de dix ans. Elles étaient à l'origine propriété de la SA HLM. Elles sont aujourd'hui propriétés de la SEMSAMAR bailleur social. Ce dernier a lancé récemment une opération de rétrocession. Des ventes aux locataires désireux de devenir propriétaires. Ces achats sont contestés dans la forme par une association de locataires. Cette dernière proteste contre ce qu'elle appelle des conditions de vente faussées.
L'association met également en avant ce qu'elle considère des prix de vente surfacturés. Une astuce selon l'association pour permettre l'indemnisation du bailleur contraint de démolir les habitations construites en zone inondable et condamnées.

Joël Romain président de l'association assène :

"Nous recevons des propositions de vente du bailleur avec des surfaces qui n'ont rien à voir avec les baux antérieurs. Nous avons payé des loyers qui ne correspondent pas à la surface habitable. De plus nous avons des documents qui prouvent que la SEMSAMAR demande de faire porter sur les acheteurs la perte des maisons qui ont été murées".


Des accusations graves sur lesquelles la direction de la SEMSAMAR n'a pas souhaité polémiquer. Elle précise toutefois que ces allégations sont non fondées. 

Patrick Weirback directeur de la SEMSAMAR s'indigne :

"C'est totalement infondé. C'est un tissu de mensonges. Ce dossier fera l'objet d'un traitement juridique par nos conseillers."


Ce contentieux entre l'association de défense des habitants de Maya et les bailleurs sociaux a toutes les chances de trouver son épilogue devant les tribunaux. 





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