Au lendemain de l'incendie du squat Zénon à Cayenne, le désarroi des occupants

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Les ruines du squat Zénon à Cayenne
Les ruines du squat Zénon ©Lindy Nedan
L’incendie survenu cette nuit du 9 janvier dans le bidonville Zénon à Cayenne dans le secteur de Baduel, n’a pas fait de victime. Les occupants ont tout perdu, 30 d’entre eux ont été dirigés vers un hébergement d’urgence.
Quelques heures après l’incendie, une pelleteuse de la Ville de Cayenne a détruit ce qu’il reste du bidonville Zénon, sous l’œil des pompiers. Officiellement, pour sécuriser le site et s’assurer qu’il n’y a pas de victime dans les décombres. Les habitants sont encore sous le choc.


Les occupants du squat parlent d'un incendie volontaire

Les résidents expliquent que l’intervention des pompiers a été longue et difficile. Beaucoup estiment qu’il s’agit d’un incendie criminel. Selon la rumeur explique une jeune fille une personne aurait été payée pour mettre le feu.
Policiers et pompiers affirment de leur côté qu’aucun élément ne vient confirmer l’hypothèse d’un acte criminel.
Les services de secours ont dû déployer 360 mètres de tuyaux pour avoir de l’eau. Or une borne incendie, qui semble hors service, n’est qu’à quelques mètres des habitations brûlée. L'Adjudant-chef Patrice Pawilowski, centre de secours de Cayenne explique l'entretien est le fait de la société des eaux et de la mairie de Cayenne. Un fait actée par la maire Marie-Laure Phinéra Horth.
Fort heureusement, l’incendie n’a pas fait de victime.
La mairie précise que ce bidonville, installé sur un terrain privé, faisait l’objet d’une procédure juridique. Les services sociaux étaient même déjà mobilisés.
Le centre communal d’action social annonce que 58 personnes vivaient sur place. 30 ont été dirigées vers un hébergement d’urgence.




 
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