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Bientôt des débarcadères ad hoc pour accueillir le nouveau ferry qui desservira Saint-Laurent et Albina

Dans le cadre du programme de coopération interrégionale, la CCOG entreprend des travaux de modernisation des moyens d'accostage du bac de Saint-Laurent et d’Albina. Ces travaux vont permettre l’amélioration du trafic fluvial entre les deux rives avec la prochaine mise en service du nouveau ferry.
 

L'actuel débarcadère de Saint-Laurent © Eric Léon
© Eric Léon L'actuel débarcadère de Saint-Laurent
  • Eric Léon/Catherine Lama
  • Publié le
Un accord a été signé le 3 septembre 2018 en présence de la ministre des Outremers Annick Girardin pour l'achat commun d'un ferry-boat, le futur bac international entre les deux rives. Un ferry, estimé à 5 millions d’euros, financés en grande partie par l’Europe, la Collectivité Territoriale de Guyane qui apporte 600 000 euros, et le Surinam a obtenu un prêt pour sa part de financement.


Signature d'une convention pour officialiser les travaux

Dans le cadre de ce programme de coopération interrégionale,  la CCOG entreprend des travaux de modernisation des cales du bac d’Albina et de Saint-Laurent. Ces travaux vont permettre l’amélioration du trafic fluvial entre les deux rives, et à terme de sécuriser l’accostage du nouveau ferry en cours d’acquisition par la CTG et le Surinam. Une délégation surinamaise chargée des infrastructures portuaires du Surinam était à Saint-Laurent pour signer la convention qui permettra d’officialiser le lancement des travaux;
Réunion des techniciens français et surinamais à Saint-Laurent du Maroni © Eric Léon
© Eric Léon Réunion des techniciens français et surinamais à Saint-Laurent du Maroni

Des travaux d'amélioration des cales d'accostage estimés à 3 millions

3 millions d’euros, c’est le coût total des travaux de modernisation des cales d’Albina et de Saint-Laurent du Maroni. Sur la rive du Surinam, les travaux du débarcadère d’Albina ont déjà bien avancé. Une délégation surinamaise des infrastructures portuaires a fait le déplacement pour assister à la présentation globale des travaux côté français. La finalisation du projet est très attendue par les deux pays. Aisa Tjon Akon, responsable de l’infrastructure du port de Paramaribo se félicite de cette avancée :

"Les avantages sont que nous pouvons enfin démarrer le projet et l’infrastructure de notre port. Par conséquent, la coopération améliorera les relations avec la Guyane et générera un afflux de personnes."


Les travaux sont financés en partie par la CCOG et par des fonds Européens dans le cadre de la coopération régionale avec le Surinam. Il faudra 5 mois de préparation avant le démarrage du chantier et 4 mois de travaux pour une livraison annoncée fin décembre 2019.
 

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