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Carnaval : qui pour reprendre le dancing Polina ?

Des spéculations sur le devenir de la salle Polina enflamment les réseaux sociaux. Si l’information passionne, elle amuse en revanche moins la famille Sinaï, propriétaire des lieux. L'actuel gérant de l’antre des bals parés-masqués envisage de tourner le dos à l’activité.

  • Océlia Cartesse/MCT
  • Publié le
L’information est claire, s’il n’y a pas de reprise de la gestion, l’activité carnavalesque au dancing Polina disparaît. Aucun contrat de reprise n’a été signé. En janvier prochain, Polina restera portes closes, sauf repreneur de la dernière heure. Une information qui fait débat dans l'opinion, le dancing Polina étant l'un des temples du Carnaval.


Les Mécènes sans contrat

Cela ne signifie pas la fermeture du site, cette décision indique qu’il n’y aura pas de bals parés masqués gérés par les Sinaï, en revanche la location de la salle pour toutes autres activités sera possible.
Aussi, pour illustrer ses propos, la famille Sinaï affirme que le groupe « Les Mécènes » orchestre mythique de Polina a été libéré de son contrat. Plus rien ne lie Polina à la formation musicale. « Les Mécènes » peuvent donc jouer où ils le souhaitent.
 

Les négociations au point mort

Quant aux dernières négociations… la rumeur évoquait le nom d'un promoteur de spectacles bien connu de la place.
Il avait jusqu’au vendredi 2 novembre, à un horaire précis pour faire part de sa décision. Les échanges n’ont visiblement pas débouché sur un accord. 
Les propriétaires restent sur leurs positions. C’est une famille qui ne veut plus alimenter les ragots.


Lassitude

La famille Sinaï tient des propos emprunts de lassitude et d'amertume. La polémique autour de la distribution d’eau l'an passé est mal passée. Depuis, cette famille estime être discréditée publiquement. Elle a subi un certain nombre de contrôles fiscaux. Des contrôles fiscaux sur fond de rumeur d’opulence quant aux retombées financières des soirées masquées. En outre, les services de l’état ont durci leurs préconisations dans et aux abords de l’établissement. Selon l’actuel gérant, le coût des investissements souhaités est trop élevé.


Une machine onéreuse

La majorité des repreneurs potentiels est effrayée par le coût financier d’une telle machine, qui selon la famille Sinaï est déficitaire. L’activité Polina n’a jamais fonctionné sur fonds propres ajoute-t-elle. Seul le sponsoring des sociétés du groupe a permis l’ouverture de la structure chaque saison. 
Affaire à suivre ...Il reste encore quelques mois avant l'ouverture officielle du Carnaval 2019, d'ici là, un repreneur se fera peut être connaître, in extremis.
 
 

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