Le fondateur du Djokan, Yannick Théolade a soutenu sa thèse en Arts Plastiques et Musicologie devant un jury international

patrimoine cayenne
Yannick Théolade
Yannick Théolade, docteur en Arts Plastiques et Musicologie ©Clotilde Séraphins George
Depuis le 17 janvier, Yannick Théolade, le fondateur du Djokan, l’art martial guyanais est Docteur en Arts Plastiques et Musicologie. Il a soutenu sa thèse à Saint Claude en Guadeloupe devant un jury international, 6 jurés des Etats-Unis, du Canada, de la Sorbonne, de Grenoble et de Guadeloupe.


 
C’est un homme profondément heureux et soulagé qui goûte aux délices de sa Guyane source et ressource. Yannick Théolade est en effet depuis peu Docteur en Arts Plastiques et Musicologie. Fondateur du Djokan, art martial guyanais, Yannick a travaillé pendant 6 ans à sa thèse qu’il soutenait le 17 janvier dernier à Saint Claude en Guadeloupe devant un jury international, les membres venant des Etats-Unis, du Canada, de la Guadeloupe, de la Sorbonne et de Grenoble pour la France. Une soutenance de plus de 3 heures. Un moment d’une extrême intensité qui impose en préambule des remerciements.
Yannick Théolade a pu réussir grâce, notamment, au soutien .... des anciens qui m'ont ouvert le sentier, ont bien voulu partager leur savoir, leur savoir faire. Je remercie les chefs coutumiers, nos gangans, les dokos...


Une thèse qui immortalise le Djokan

576 pages pour un titre : Le Djokan, un patrimoine guyanais, une culture martialo-musicale afro amazonienne pour un mieux vivre. L’approche s’est voulue pluridisciplinaire, originale et unique. Et voilà qui conforte encore le Djokan qui puise ses racines dans les cultures bushi nenge, amérindiennes et créoles et qui prône le vivre ensemble.
Son créateur désormais Docteur estime que le travail ne fait que commencer alors que le Djokan fêtera cette année ses 10 ans d’existence.