Le CMCK n'est plus, place au Centre hospitalier de Kourou

Le Centre Hospitalier de Kourou
Depuis le 1er Janvier dernier à Kourou le CMCK a laissé la place au Centre Hospitalier de Kourou. Une des conséquences du mouvement social de 2017. Le personnel s'est mis en grève car il refusait la vente de la structure à un privé. 4 mois après cette mutation, c'est l'heure du bilan. 
L’hôpital de Kourou affiche enfin sa nouvelle dénomination, exit le CMCK (Centre MédicoChirurgical de Kourou) place au CHK (Centre Hospitalier de Kourou). Ce passage du privé au public n’a pas été simple avec de nombreux départs dont 16 médecins.
Malgré 800 candidatures, le Centre Hospitalier de Kourou a encore une quinzaine de postes à combler. La structure repart avec un passif à zéro et doit honorer les indemnités de départ des personnels démissionnaires. De plus, le CHK après le désengagement du CNES (Centre National d’études spatiales) va devoir faire sans les 500 mille euros par an, financés par le spatial. Il sera bien difficile d’équilibrer les 50 millions de budget.
Christophe ROBERT directeur du Centre Hospitalier de Kourou précise : 

"C'est un défi redoutable qui nous attend. Nous voulons relever l'excellence des pôles qui ont fait la réputation de notre établissement notamment dans les domaines de la chirurgie froide et l'urologie". 


Une IRM au pays des Savanes


Pour l’heure la Direction s’efforce de conforter les spécialités existantes avant de lancer de nouveaux projets.
Reste le concret avec la construction des locaux devant abriter avant la fin de l’année une IRM (Imagerie par résonance magnétique). Une avancée très attendue sur le bassin des Savanes.
Christophe ROBERT directeur du Centre Hospitalier de Kourou affirme : 

"Nous pouvons compter sur une mise en exploitation de la machine à compter du dernier trimestre de l'exercice. C'est une très belle nouvelle, qui va renforcer l'offre de santé que nous pouvons offrir à la population".


Chaque année 20000 personnes  passent aux urgences de l’hôpital de Kourou et l’on comptabilise environ 8000 séjours dans l’établissement.
Le reportage de Guyane la 1ere :