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Une formation d'animateurs artistiques option danse Hip-Hop : danser pour se former

L’édition 2018 de la formation d’animateurs artistiques proposée par l’association Anti-Podes s’est achevée. Il s’agit de la 3e édition. Elle consiste, en partenariat avec la politique des villes, à former des pédagogues dans le domaine artistique notamment.

Norma Claire présidente Anti-Podes © TDR
© TDR Norma Claire présidente Anti-Podes
  • Clotilde Séraphins Georges/MCT
  • Publié le
L’édition 2018 de la formation d’animateurs artistiques proposée par l’association Anti-Podes s’est achevée. Il s’agit de la 3e édition de ce programme qui consiste, en partenariat avec la politique des villes, à former des pédagogues dans le domaine artistique notamment. Les jeunes en sont friands et en ressortent épanouis


De tous les horizons

Ils sont de Cayenne, Kourou, Matoury, Macouria, Rémire-Montjoly, Saint-Laurent. Ils sont 17 de la promotion 2018 de cette formation d’animateurs artistiques option Hip-Hop.
Ils emboîtent le pas aux dizaines d’autres avant eux, la formation en étant à sa 3e édition.


Regard sur soi d'abord

Ici, pendant une semaine, on n’apprend pas qu’à danser, la partie théorique du matin aborde entre autres diverses techniques de danse autres que le Hip-Hop mais aussi la législation des mineurs, les responsabilités d’un pédagogue, l’affirmation de soi ou encore le développement personnel.
Un regard sur soi et sur son infinie potentialité et cela, ça parle aux jeunes Guyanais
Samuel Seling 26 ans, Saint Laurent confirme : 

"Franchement cette formation m'a beaucoup apporté. Il ne faut pas avoir honte de demander et il faut s'organiser pour la vie de demain. J'ai créé une compagnie à Saint Laurent. J'apprends à danser à une quarantaine d'élèves. Je voudrais être  professeur d'EPS plus tard".


Troisième édition

L’association Anti-Podes qui organise pour la 3e année consécutive ce stage mise sur la formation de l’être d’abord quelque soit son projet.
 Lloyd Charles 25 ans, Kourou explique :

"Je travaille à la mairie de Kourou, la danse est ma passion. Je voudrais être danseur et chorégraphe professionnelle plus tard tout en travaillant à la mairie".


L'importance des valeurs

Porteurs de valeurs et miroirs identitaires à l’image de leurs propres formateurs qui n’ont pas été choisis au hasard.
Norma Claire directrice de la formation, association Anti-Podes enthousiaste :

"On prépare des encadrants, des personnes qui vont transmettre. Ils doivent être des miroirs identitaires pour les jeunes de Guyane. Il est aussi important que ces jeunes puissent transmettre des valeurs" 


La formation, gratuite, a aussi offert l’hébergement et les repas. Le résultat d’un partenariat avec la politique des villes concernées.
 
Le Hip Hop facteur d'insertion

 

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