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IFSI : Des mises en situation pour mieux se confronter à la réalité

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Les élèves de l'IFSI à l'épreuve d'un exercice pratrique
Les élèves de l'IFSI à l'épreuve d'un exercice pratique de soins ophtalmologiques ©Benoît Thérèze
Deux mises en situation professionnelle étaient proposées, le 5 juillet, aux soixante étudiants en deuxième année à l’IFSI de Cayenne (Institut de Formation en Soins Infirmiers) afin de parfaire leur formation sur les soins ophtamologiques. 
Un faux patient, de faux dossiers, un faux téléphone,… L’objectif : reproduire une situation qui pourrait être réelle, et auxquelles les étudiants pourraient être confrontés une fois qu’ils seront professionnels. « Ils ont eut au préalable des cours théoriques qu’ils leur ont permis de comprendre certaines situations », commente Pénélope Martine, formatrice référente des élèves de deuxième année à l’IFSI. « Avec cet exercice, ils sont dans l’action, et demain s’ils sont confrontés à ces situations, ils sauront comment réagir ».
Deux situations étaient proposées hier matin aux étudiants. « La première était une urgence avec un patient qui a une brulure à l’œil » explique Alexandra Valentin, l’une des formatrices. « La seconde situation était un patient qui s’est fait opérer d’une cataracte ».
 

Tendre des pièges aux étudiants

Une deuxième situation, où le patient n’était autre que le docteur Max Gérard. Face à lui, Edith s’est prêtée au jeu. « C’était un peu stressant, parce qu’on ne savait pas à quoi s’attendre. Mais on avait nos collègues qui nous aidaient lorsqu’on faisait des erreurs », raconte l’étudiante.
En effet, cette formation était interactive. Les élèves qui participaient à la mise en situation été aidés par leurs camarades lorsqu’ils se retrouvaient en difficultés face aux pièges tendus par les formateurs. « Les mettre en situation, c’est les mettre en échec. C’est quand on se trompe et que des formateurs nous expliquent pourquoi, que l’on apprend », analyse Max Gérard.
Des pièges tendus par des formateurs bienveillants. Ces mises en situation se sont déroulées dans la bonne humeur. «  C’est un moment convivial et une belle histoire qu’on se raconte. Les étudiants pourront ainsi se la remémorer quand ils seront face à un patient, et se dire : c’est ça que je dois faire », conclut le docteur Gérard.

L'interview du docteur Gérard


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