Le groupe immobilier Chamazone dans la tourmente : quatre personnes dont deux dirigeants, sont mises en examen

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Le groupe immobilier Chamazone, acteur majeur dans la construction de logements, est actuellement dans la tourmente : quatre personnes dont deux dirigeants de la société, sont mises en examen suite à des malversations financières supposées. 

C’est une information Guyane La 1ère : le groupe immobilier Chamazone, acteur majeur dans la construction de logements, est actuellement dans la tourmente. Quatre personnes dont deux dirigeants de la société, sont mises en examen suite à des malversations financières. Le fondateur de l’entreprise, Amos Château et son fils ont même été incarcérés sous le régime de la détention provisoire courant décembre puis libérés. L’affaire est aux mains de la JIRS, la Juridiction Interrégionale Spécialisée de Fort-de-France en Martinique.  

Transfert à Ducos

Mi-décembre, les enquêteurs interpellent quatre suspects : Amos Château, son épouse, son fils qui dirige actuellement du groupe Chamazone et un employé de l’entreprise. Dans le viseur de la justice, des malversations financières  supposées, liées à l’activité de la société entre 2016 et 2018…A l’issue de la garde à vue, Amos Château et son fils sont incarcérés au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Ils ont ensuite fait l’objet d’un mandat d’amener devant le parquet de Fort-de-France en Martinique mais n’ont finalement pas été transférés à cause de la crise sanitaire… 

Placés depuis...sous contrôle judiciaire

La justice reproche aux deux hommes d’avoir détourné des biens ou de l’argent vers une autre société dans laquelle ils ont des intérêts, mais également d’avoir présenté de faux bilans. Libérés fin décembre et début janvier et placés sous contrôle judiciaire, ils sont accusés "d’abus de biens sociaux, d’abus de confiance, de banqueroute, de faux et usage de faux". La compagne d’Amos Château est mise en examen "pour recel et blanchiment". L’employé(e) de l’entreprise est également mise en examen cette fois "pour faux et usage de faux ainsi qu’abus de biens sociaux".

Les quatre suspects impliqués dans cette affaire restent présumés innocents… L’enquête menée par la JIRS se poursuit.

 

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