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Législative partielle : des bulletins et des professions de foi

La date du scrutin de la législative partielle sur la 2e circonscription approche. Les candidats avaient jusqu’à 18h, jeudi, pour faire parvenir leurs bulletins de vote et professions de foi aux services de l’Etat. Un effort de logistique et une course contre la montre à ne pas négliger.

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  • Sébastien Laporte
  • Publié le

La campagne s'affiche


Chariots, palettes, manutentionnaires, l'activité était intense au Palais omnisports de Matoury. Une scène inédite.
C’est dans cette vaste pièce que les équipes de campagne des candidats à l’élection législative partielle ont déposé leurs bulletins de vote et leurs professions de foi – leur programme - que recevront bientôt les électeurs.

Jean-Claude Alhy, mandataire financier de Jean-Philippe Dolor et directeur général des services de la mairie de Maripasoula, présent sur place précise :

"Nous avons 89740 bulletins et 42833 en professions de foi, l’intérêt est d'acheminer les documents dans les bureaux de vote, sous la responsabilité de la préfecture"


Chaque candidat avait jusqu’à 18h, jeudi, pour déposer ici son précieux chargement.
Les équipes de campagne disposent souvent de moyens modestes, alors quand il s’agit de déplacer une grosse charge, elles n’hésitent pas à s’entraider.
Une partie des coûts d’impression est remboursée aux candidats, à condition de respecter un cahier des charges très stricte.

Rodrigue Azor, suppléant de Jean-Philippe Dolor explique :

 "L’investissement ne doit pas dépasser 72 mille euros. On est sur un remboursement de 34 mille euros,on sera bien en deçà, la campagne étant courte"


Avec les affiches, ces documents sont essentiels au scrutin. Pour les imprimeurs, c’est une opportunité à saisir, à condition de pouvoir répondre aux exigences légales tout en restant compétitif.

Michel Pioger, directeur d’imprimerie se félicite :

"Ce sont les candidats qui nous sollicitent. Six sur les huit ont choisi notre imprimerie"



Un pari gagnant pour cette petite entreprise de 13 salariés qui a pris le risque d’investir sans regarder à la dépense.

le reportage de Guyanela1ère :

 

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