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Orpaillage : le secteur minier en plein essor en Guyane.

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La zone de la Montagne d'or
©guyane 1ère
Un permis minier a été  attribué fin juillet à la société Sands Ressources sur Régina provoquant la colère de certaines associations environnementales. Il faut bien comprendre que ce type de permis de recherche sur près de 5 000 hectares ne sont pas rares en Guyane.
Un permis minier a été  attribué fin juillet à la société Sands Ressources sur Régina provoquant la colère de certaines associations environnementales. L’occasion de faire un point sur le secteur minier. Il faut bien comprendre que ce type de permis de recherche sur près de 5 000 hectares ne sont pas rares en Guyane, certains permis couvrent des surfaces bien plus importantes d’ailleurs.
La production d’or selon les derniers chiffres qui datent de 2017, s’élève à 1,48 tonne en un an.
En termes de fiscalité cela rapportera 43 000€  de redevance départementale 216 000€ de taxe communale et 466 000€  à la CTG au titre de la taxe sur l’or.


Que représente le secteur ?

C’est environ 1% de l’ensemble de la valeur ajoutée de l’économie guyanaise pour un peu moins d’un demi-millier d’emploi et une quarantaine d’entreprises, cela va de la multinationale à l’artisan.
Combien il y-a-il de mines ? Selon le cadastre minier on compte une vingtaine de permis de recherche, il s’agit d’exploration. Pour la production on dénombre une trentaine de concessions et permis d’exploitation, auquel il faut ajouter près de 90 AEX, des autorisations d’exploiter faites pour les petits artisans, ils peuvent en demander jusqu’à trois, mais elles sont limitées à une surface d’un kilomètre carré. En termes d’activité, certaines concessions étant à l’arrêt, il faut compter une cinquantaine de sites en production sur le territoire selon la Deal.

 
Où se trouvent ces mines ?

Il n’y a pas de mines sans eau. Il existe huit principaux bassins versants sur le territoire guyanais. Une bonne partie des mines se retrouvent dans l’ouest sur les bassins versants du Maroni, de la haute-Mana et du Haut-Iracoubo. L’autre zone particulièrement active se situe dans l’Est, entre les bassins versants de l’Approuague et du Mahury à cheval sur les territoires de Roura et Régina.
 
 
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