Covid-19 : "Pas besoin de test pour voyager...", le directeur de l'aéroport a fait une mise au point, sur le nombre de rotations et les obligations sanitaires

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Olivier Taoumi
Olivier Taoumi
La cohue continue à Félix Eboué, malgré des tentatives pour gérer les flux. Entre les vols reportés ou annulés et certaines demandes faites aux passagers avant d'embarquer, ces derniers sont déboussolés. Le directeur de Félix Eboué, a fait une mise au point, au micro de Radio Guyane La 1ère.

Pas de test PCR obligatoire :


Il n’y a d’obligation légale de se faire tester, ni pour quitter ou venir en Guyane. Le directeur de l’aéroport l’a confirmé sur les ondes radio, de la matinale de Guyane La 1ère. En revanche, les passagers doivent justifier d’un motif impérieux pour voyager. A leur arrivée ils doivent aussi signer un engagement, certifiant qu’ils n’ont pas de symptôme et qu’ils n’ont pas été en contact avec un patient Covid dans les deux semaines précédentes.

" Je sais que certaines compagnies ont soumis des personnes au test PCR au départ de Roissy. C'est pas légal, c'est pas prévu ! Tout le monde est traité pareil..."

Olivier Taoumi, directeur de l'aéroport Félix Eboué

Interview de Olivier Taoumi, directeur de Félix Eboué, au micro de Véronique Betz, Radio Guyane La 1ère


C’est toujours compliqué d’arriver ou de partir de Guyane :


Actuellement, le comité stratégique (Paris), autorise 6 rotations par semaines, entre Cayenne et Paris : 3 avec Air France, et 3 avec Air Caraïbes. C’est trop peu, de l'avis du gestionnaire de la plateforme aéroportuaire, pour absorber le flux de passagers.

La Chambre de commerce, a demandé à augmenter le nombre de rotations. Elle a reçu le soutien du Préfet et de la direction de l’Aviation Civile. Elle voudrait 8 vols hebdomadaires dès la semaine prochaine et 10 pour la fin du mois de juillet.

Des centaines de personnes sont toujours dans l’attente de la confirmation de leur vol.

Olivier Taomi précise que, dans la mesure de leur capacité, les deux compagnies aériennes tentent de trouver des solutions entre elles. Dès que l’une a des places disponibles sur un vol, elle absorbe une partie des passagers en attente de l’autre.





 
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