publicité

Précarité : Jean-Elie Printemps, le Samu social l'a sauvé...

Le Samu social est à la recherche de bénévoles et de professionnels de la santé. L’association vient en aide aux personnes en grande difficulté, en perte de repère. Certains sont à la rue, ou l’ont été. C’est le cas de Jean-Elie Printemps. Le Samu social l’a sauvé.
 

  • Leilia Chérubin-Jeannette/MCT
  • Publié le
Le Samu social est à la recherche de bénévoles et de professionnels de la santé. L’association vient en aide aux personnes en grandes difficultés. Certains sont encore à la rue, d'autres l’ont été. C’est le cas, de Jean-Elie Printemps. Le Samu social l’a sauvé.


De la rue au Samu social

Jean-Elie Printemps a 58 ans, il a passé une trentaine d’années dans les rues. Plus de la moitié de sa vie. Aujourd’hui, résident au centre d’hébergement et réinsertion du Samu social de Guyane, il essaye de donner un nouveau cap à sa vie. Il a pu se retrouver, retrouver ses marques, effectuer les démarches pour ses papiers. Il s’est même rapproché de sa famille.
Le village Chinois à Cayenne était son fief. C'est là, qu'il a connu tous les dangers. La rue, les squats ont été son quotidien pendant 30 ans. Certains habitants du quartier, ont vu ce père de famille perdre pied. Drogue, prison. Il a aussi connu, la violence de la rue au point d’être brûlé aux yeux. Un événement marquant qui l’a poussé à tourner le dos à cette vie.

Le lendemain de mon anniversaire j’ai décidé de changer de vie. Je croyais que ma famille ne m’aimait pas. Je me suis vraiment trompé. Je n’avais plus rien. Le Samu social a été mon nouveau repaire.

 

Une main tendue

Un déclic qui le conduit au centre d’hébergement et de réinsertion sociale à Cayenne. Depuis plus d’un an, il vit ici et tente de se reconstruire avec l’aide du Samu social. Un accompagnement pour gagner en autonomie. Le Samu social encourage ses résidents à se réinsérer dans la société.
Leyla Ayoute infirmière référent au Samu social explique :

"On est pas dans le cocooning on force les gens à être autonomes, on est parfois un peu durs, c’est un passage transitoire. le Samu social leur donne de la force pour reprendre une vie normale". 


Jean-Elie Printemps dit être sevré de la drogue. Aujourd’hui, sa priorité est d'obtenir un appartement pour un nouveau départ.
Jean-Elie Printemps de la rue à la guérison



 

Sur le même thème

L'actualité la 1ère partout et à tout moment
Téléchargez l'application La 1ère
  • AppStore
  • Google Play