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La recomposition du capital de la Simko inquiète les salariés et les collectivités locales

Après la Siguy, la Simko. La Société nationale immobilière, la SNI - filiale de la Caisse des dépôts - entre maintenant au capital de la Simko, à Kourou. Cette arrivée, votée le 28 novembre au conseil d’administration du bailleur social qui gère 7000 logements gérés) inquiète les salariés.

© Guyane1ère
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La Société nationale immobilière, la SNI, entre au capital de la Simko, l’un des principaux bailleurs sociaux de Guyane. Cela a été acté lors du conseil d'administration du 28 novembre par 6 voix contre 5.
Elle disposera de 34 % du capital, en rachetant des parts au CNES et à l’Etat, qui jusqu’à présent en possédaient plus de la moitié.
Un vote que les salariés regrettent amèrement.

Un enjeu primordial pour la Guyane : la politique du logement


La ville de Kourou et la CTG, pour leur part, détiennent toujours 48 % de la Simko. Pour elles, l’enjeu est de taille. Jusqu’à présent, elles se sont opposées à l’arrivée de la SNI dans le capital, car elles souhaitent pouvoir agir sur la politique du logement en Guyane, et la commande publique. La Simko, en bonne santé financière, représente un parc de 7 000 logements.
A terme, les collectivités espèrent encore pouvoir racheter des parts au CNES, 3 % du capital, pour en détenir la majorité. La partie ne serait donc pas encore terminée.
Ville et collectivité territoriale estiment que l’objectif de la SNI est d’aller beaucoup plus loin. Et que l’issue de ce bras de fer ne dépend pas du CNES, mais bien de l’Etat.

Le reportage de Guyane 1ère

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