Sécurité routière : un plan d'action préventif et répressif pour lutter contre la délinquance routière

sécurité
Vélo accidenté
©DR
28 morts, plus de 6500 infractions relatives aux excès de vitesses, 43 conduites sous l’emprise de stupéfiants. Ce sont là quelques chiffres du bilan 2015 de l’insécurité routière en Guayne. Le préfet, a annoncé un plan d’action à la fois préventif et répressif.
Si les chiffres des victimes de la route sont en baisse 28 en 2015 par rapport à l’année noire de 2012 avec 41 morts, la moyenne reste toutefois deux fois plus élevée que dans l’hexagone, 12 contre 5 pour 100 000 habitants. Autre constat pour la région, les moins de 25 ans payent un lourd tribut 10 morts  sur 28  et on compte 19 hommes contre 9 femmes. La cause principale des accidents mortels étant la vitesse qui représente plus de 50% au chapitre des infractions. On en relève plus de 6500 relatives aux excès de vitesse soit 18/jour, 2100 conduites d’un véhicule à moteur sans assurance et 760 véhicules sans permis. Les différents dépistages ont permis de relever 1100 alcoolémies positives et 43 sous l’emprise de stupéfiants.


Prévention et répression

Comme réponse à cette insécurité, la mise en place de 2 volets de la politique des pouvoirs publics. Le premier concerne la prévention avec comme axe prioritaire la constitution d’une association Prévention Routière adossée à une campagne de sensibilisation d’affiches, de clips vidéos et l’élaboration d’une page Facebook.
Au volet répressif, 6 des 8 radars fixes seront transformés pour des contrôle double sens. Durcissement des périodes de suspension des titres de conduite et multiplication des contrôles nocturnes à destination des deux roues.
Il reste cependant pour le Général Lambert Lucas que la lutte contre l’insécurité routière reste une école de la citoyenneté et c’est chacun qui se doit de se l’appropprier.