Une “caravane de la réparation” a entamé sa tournée sur le territoire de la CACL

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La caravane de la réparation sur le territoire de la CACL
La caravane de la réparation sur le territoire de la CACL ©Chambre de métiers et de l'artisanat de Guyane
Pendant le mois de novembre, grâce à une initiative de la chambre de métiers et de l'artisanat, les habitants de la CACL pourront réparer leurs appareils en panne gratuitement. Il s'agit d'une opération nommée "la caravane de la réparation", sa tournée a débuté il y a quelques jours.

Une solution pour ceux qui n'osent pas jeter leurs appareils en panne depuis des années. Depuis le 17 novembre dernier, et jusqu’au 4 décembre prochain, une “caravane de la réparation” déambule dans toutes les communes de la communauté d’agglomération du centre littorale. Cette opération a été lancée par la Chambre de métiers et de l’artisanat de Guyane dans une démarche de lutte contre le gaspillage. 

Les appareils seront réparés ou recyclés

La tournée de la caravane de la réparation s’effectue en six dates, dont l’une est déjà passée. Ce samedi 20 novembre, elle se rendra à Cayenne. Le 24 novembre, elle sera à Remire-Montjoly, puis se rendra à Roura le 27 novembre. Le 1er décembre, elle sera à Montsinéry-Tonnegrande et finira sa course le 4 décembre, à Macouria. Sur place, les intéressés pourront ramener leurs appareils en panne. Une dizaine d’artisans et des associations les accueilleront afin d’établir un diagnostic

A l'issue de ce dernier, soit les professionnels pourront réparer les appareils, soit ils proposeront des solutions afin de récupérer et recycler les objets en passe. “C’est, bien sûr, gratuit mais la réparation n’est pas garantie, tout dépend du diagnostic. Si les particuliers ne souhaitent pas repartir avec, un micro-organisme le récupère. Ils sont recyclés”, explique Philippe Tropnas, chargé de mission à CACL (partenaire de l’opération).

Le but est d’encourager la population à avoir le réflexe de faire réparer un appareil au lieu de le jeter pour éviter le gaspillage et la production de déchet. C’est bon pour l’environnement, pour le porte-monnaie et pour la collectivité.

Philippe Tropnas, chargé de mission à CACL (partenaire de l’opération)