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Université : une grève pour dénoncer la situation précaire des étudiants étrangers

L'Université de Guyane paralysée par une grève. Les manifestants demandent l’égalité des droits au sein de l’établissement. Cette grève a été lancée par un certain nombre d’organisations syndicales : Sud éducation, UNEF, RESF, SNES-FSU, SNESUP-FSU, LDH, STEG-UTG et Viva.
 

Conférence de presse de l'Intersyndicale jeudi 28 mars 2019
Conférence de presse de l'Intersyndicale jeudi 28 mars 2019
  • Marie-Claude Thébia
  • Publié le
L’Université de Guyane paralysée par une grève. Les manifestants demandent l’égalité des droits au sein de l’établissement. Cette grève a été lancée par un certain nombre d’organisations syndicales : Sud éducation, UNEF, RESF, SNES-FSU, SNESUP-FSU, LDH, STEG-UTG et Viva.


Arrestations en série 

Les étudiants d'origine étrangère à l'Université de Guyane sont inquiets. Depuis plusieurs mois, ils sont dans l’œil du cyclone. Ceux qui sont en situation irrégulière sur le territoire, sont arrêtés et transférés au centre de rétention administrative. Certaines interpellations se déroulent aux abords du campus. Une situation sans précédent dénoncée par les organisations syndicales.  


Des frais d'inscription multipliés par 20

De plus ces étudiants se disent dans l'incapacité de pouvoir régler les nouveaux frais d'inscription en très forte augmentation à partir de la rentrée 2019-2020. De 170 euros initialement, les frais sont passés à 2770 euros en licence et de 243 à 3550 euros le master. Ce mouvement  a été lancé afin d’interpeller les autorités sur la situation de ces jeunes en situation précaire.  Un mouvement soutenu également par les enseignants et les syndicats étudiants. 


 

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