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Le danseur Guadeloupéen Max Diakok s'exprime sur la scène martiniquaise

culture
Max Diakok
Max Diakok, danseur et chorégraphe guadeloupéen ©Olga Schanen
"Pawòl a kò pawòl a ka" (Paroles du corps, paroles du tambour ka ). Le danseur et chorégraphe Max Diakok et la compagnie Boukoussou poursuivent leur voyage initiatique aux confins des mémoires créoles, dans un périple qui les conduit ce soir sur la scène de l'atrium à 20h.
Histoire, mémoire, résilience et imaginaire balisent l’itinéraire artistique de Max Diakok. Depuis une vingtaine d’années, ce danseur et chorégraphe guadeloupéen n’a de cesse d’explorer la culture caribéenne, et de lui (re)donner vie par la danse dans un contexte contemporain et majoritairement urbain.
 
Son spectacle "Pawòl a kò pawòl a ka" , pour un danseur et deux percussionnistes qui jouent du tambour traditionnel "ka", est composée de deux chorégraphies en solo. Ces dernières sont directement inspirées des rituels "léwòz" et de "swaré léwòz" de Guadeloupe durant lesquels on improvise des chants et des danses du Gwoka (rythmique héritée de la période esclavagiste).

http://www.dailymotion.com/video/xcag9c_max-diakok-danseur-choregraphe_creation"Depuis mes débuts dans la composition chorégraphique, en 1995, je n’ai eu de cesse d’interroger les danses ancestrales de Guadeloupe pour y débusquer, au-delà de leur organisation formelle et de leurs codes, une parole essentielle susceptible de nourrir ma démarche créative. J’y voyais par la même occasion tout l’enjeu esthétique d’un langage gestuel nouveau » explique Max Diakok.
 
"La plupart de mes créations ont été conçues comme des quêtes initiatiques conduisant les interprètes, de déséquilibres en contraintes diverses, à accéder à une force contagieuse ou dérangeante. L’idée de mémoire corporelle y occupe également une place importante".  

Pawòl a kò pawòl a ka est un formidable voyage dans la puissance imaginaire de la culture du Gwoka, un " marronnage esthétique",  comme le souligne le chorégraphe. Dans l’envoûtement des tambours, on reste aussi fasciné par la performance scénique de Max Diakok, sa maîtrise corporelle et son énergie communicative. 


Le CMAC de Martinique présente le samedi 23 février 2013 à 20h,

PAWÒL A KÒ PAWÒL A KA
(Parole du Corps, Parole du tambour Ka) le spectacle chorégraphique de Max DIAKOK (Cie Boukousou), en tournée mondiale.
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