martinique
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Premier dans le coeur des martiniquais!

transat bretagne-martinique
Bravo!
©Raphaël Bastide
Après 39 jours de compétition perturbée par de gros ennuis techniques, Eric Baray a enfin franchi la ligne d'arrivée de cette transat entre la Bretagne et la Martinique. Le martiniquais a été accueilli par plusieurs centaines de spectateurs sur le front de mer de Fort de France.

Le lambis pour accueillir l'enfant du pays
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©Raphaël Bastide
Au Cap Salomon, un dernier grain pour notre champion
©Raphaël Bastide
Mais le ciel est avec Eric!
©Raphaël Bastide
Et le sourire revient!
©Raphaël Bastide
Dernier préparatif!
©Raphaël Bastide
Les bateaux suiveurs sont nombreux!
©Raphaël Bastide
 La voile est une grande famille!
©Raphaël Bastide
Un dernier effort!
©Raphaël Bastide
Et c'est gagné
©Raphaël Bastide
Les retrouvailles!
©Raphaël Bastide
Et les embrassades!
©Raphaël Bastide
Le public est heureux!
©Raphaël Bastide
Accueillir l'enfant du pays!
©Raphaël Bastide
En admiration!
©Raphaël Bastide
Mr le Maire lui tire son chapeau!
©Raphaël Bastide
Serge Letchimy participe également à la fête
©Raphaël Bastide
Bravo Eric!
©Raphaël Bastide

Il est dernier de la course, mais il reçoit l'ovation d'un vainqueur, Eric Baray est enfin arrivé au milieu de la matinée à Fort de France, 29 jours après Erwan Tabarly, le premier de cette transat. Au total, le marin martiniquais termine la course en 39 jours à cause de deux escales forcées pour réparer de gros dégâts sur le bateau. Lors de la première semaine, il a  essuyé des rafales de vents de 60 nœuds (environ 110 km/h). Trois premiers jours de tempête avec une mer à 6°, dans un bateau d’à peine 10,15 mètres de long...

Le responsable de Tektôn AGM, principal sponsor du marin martiniquais relève la difficulté de ce type de transat, à ce moment de l'année : "Discutez avec n’importe quel coureur, il vous dira qu'entre autres, une erreur de manœuvre, un empannage raté, un changement de voile qui ne se passe pas comme il faut… sont autant d’erreurs et d’aléas qui font perdre de précieux milles et peuvent coûter une course".
 
Eric Baray a dû faire une escale de deux jours à Porto puis de 1O jours aux Canaries pour réparer  la grand voile puis le pilote automatique. Toute l'équipe devra en tirer les enseignements. "Une avarie électronique est quant à elle fatale", rajoute le sponsor. "Elle vous fait passer en mode convoyage, vous n’êtes plus en course, vous ramenez juste le bateau à bon port…Eric, tu as fais ton boulot de marin et tu as ramené le bateau à bon port".
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