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Sursis dans la mobilisation des transporteurs de l'USET

L'Union Syndicale des Entrepreneurs de Transports (USET) maintient la pression sur les autorités en charge du secteur. Une première mobilisation prévue, ce lundi (06 juillet), a été reportée à la semaine prochaine. L'indemnisation des chauffeurs cessant leur activité est au centre des débats.

Les représentants des professionnels de transport interurbain de personnes se mobilisent sur la question de l'indemnisation. © Martinique 1ère
© Martinique 1ère Les représentants des professionnels de transport interurbain de personnes se mobilisent sur la question de l'indemnisation.
  • Maurice Violton
  • Publié le , mis à jour le
L'indemnisation des chauffeurs cessant leur activité anime toujours les débats. L'Union Syndicale des Entrepreneurs de Transports (USET) en est l'un des acteurs. L'USET devait se mobiliser ce lundi (06 juillet). Mais le syndicat a décidé de reporter son action à la semaine prochaine. Il se justifie en évoquant le Tour Cycliste de Martinique et la mauvaise presse que cela aurait eue pour notre île.

187 000 euros par chauffeur arrêtant son activité

L’USET demande toujours 187 000 euros par chauffeur arrêtant son activité. Mais pour le Conseil Général, la somme est trop importante. La collectivité doit faire parvenir une synthèse de ses propositions, après une ultime rencontre le jeudi 02 juillet, en présence de l’OSTM (Organisation Syndicale des Transporteurs publics de la Martinique).

Le Département préconise un accompagnement financier pour les quelques 117 professionnels ayant plus de 60 ans et pouvant prétendre à la retraite. L’USET de Richard Marie-Reine préférerait un montant très élevé qui concernerait l'ensemble des chauffeurs, quitte à être réembauché par la suite. Ils pourraient travailler dans le cadre d’une nouvelle organisation des transports, avec le Transport Commun en Site Propre, dans quelques mois.

De son côté, Gerry Emiona de l'OSTM adopte une attitude plus prudente. "On attend le document du Département avec impatience et nous l'analyserons. Nous ne sommes pas pressés. Nous prendrons notre temps", résume-t-il. Les réunions entre toutes les parties se sont multipliées notamment depuis la mi-juin. Les syndicats avaient réalisé un premier coup de force sur l’autoroute, avec une première opération molokoy, en pleine période d'examens scolaires.

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