L’artiste martiniquais Max Mona s’exporte à Paris

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Max Mona
Max Mona sur scène ©Cap Facebook
Max Mona (le fils d'Eugène), amorce une carrière internationale. Installé à Paris depuis environ un an, il sera en concert le 15 février 2020 pour la 3e fois dans la capitale, en attendant de nouveaux contrats à l’étranger pour développer sa musique qualifiée d’ "urban-roots".
Depuis un an, Max Mona a quitté sa Martinique natale pour s’installer à Paris, avec l'ambition de faire son trou sur les scènes nationales, et pourquoi pas internationales.

Après son premier album "Vérité", le fils d’Eugène Mona a décidé de se consacrer exclusivement (pour l’instant) à la structuration de sa musique et aux prestations live. Autour de lui, une nouvelle équipe composée de musiciens tels que Thierry Vaton (piano), Yohan Danier (batteur guadeloupéen), Jean-Christophe Rauffafte, (guitare basse), ou encore Alexandre Duventru (ex tambouyé du père).
Max Mona
Max Mona chante sur scène ©Cap Facebook
Samedi 15 février 2020, à 21h30 (heure de Paris), Max Mona et ses camarades sont attendus au Baiser Salé, à Châtelet dans le 1er arrondissement, une salle régulièrement fréquentée par des artistes de jazz.

Ce sera son 3e concert dans l’hexagone, puisque le chanteur-flûtiste avait joué le 28 novembre 2019 à Boulogne, et le 21 septembre 2018 il se produisait pour la première fois au Baiser Salé.
 

La musique de Max Mona est qualifiée d' "urban-roots"


Max Mona cherche donc à creuser son sillon, contrairement à feu son père (Eugène Mona) qui n’a pas réussi à s’imposer sur le territoire national, en dépit de la puissance de ses textes et de ses sonorités. Il faut dire qu’à l’époque, il n’y avait pas autant de canaux de diffusion et la musique traditionnelle n’était pas "tendance".

Aujourd’hui, avec les influences qu’elle a subit au fil du temps (à l’instar du travail d’Admiral T par exemple), c’est peut-être la voie que Max Mona est en train d’explorer, afin de donner une identité définitive à son style musical, en tous cas il y travaille confirme son entourage, en attendant la sortie de son prochain album.  

La musique de Max est en train d’évoluer vers un style qu’on peut qualifier d’ "urban-roots", à mi-chemin entre la musique traditionnelle et la musique urbaine (hip hop, dancehall…et même électronique).

(Thomas Boutant, directeur artistique de Max Mona)

Reportage de Tiziana Marone en avant première du concert de Max Mona, le 15 Février 2020 à Paris

 
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